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Definition :ATM NIVEAU 1

Asynchronous Transfer Mode - Technologie de transmission de données multimédia orientée connexion, sous forme de cellules de 53 octets dont 5 pour l'en-tête, adaptée aux infrastructures Lan et Wan.


Mieux comprendre ATM

ATM, de la théorie à la pratique

Entre l'établissement des normes, le développement des produits et la mise en oeuvre des applications, deux générations s'écoulent. La seconde ne fait que commencer. Et malgré la pression des vendeurs, la patience est de mise.

ATM c'est un peu le couteau-suisse des réseaux, sensé répondre à tous les besoins futurs en communication. Mais à la différence du premier l'outil ATM est loin d'être banalisé. Il lui faut un répit de un an pour parfaire sa norme. Ajouter un an de plus pour éprouver les premiers produits. Et les utilisateurs impatients d'éprouver ATM devront prendre garde de ne pas se "couper" des changements à venir.

ATM l'outil universel

A l'image du couteau-suisse, les fonctions d'ATM relève du compromis. Ainsi, lime, paire de ciseaux, petites et grandes lames ne tiennent dans un même étui, qu'au détriment de leur taille et par conséquent de leur efficacité. Selon le même schéma, la technique ATM est une sorte de mariage de raison entre commutation de circuit pour la téléphonie et commutation de paquets pour les données informatiques. Pour multiplexer sur le même canal, plusieurs utilisateurs et différents types d'informations, ATM conserve la structure du paquet, mais impose à ce dernier des exigences de taille. Car plus la longueur du paquet est variable, plus le risque de désynchronisation des éléments d'une même information augmente. Sans synchronisation, une image arriverait décalée par rapport au son et la voix reconstituée ressortirait hachée. Le compromis consiste à émuler une commutation de circuit synchrone à partir du mode asynchrone ATM. Cet artifice oblige à réduire la taille du paquet pour minimiser le temps de remplissage du paquet au départ, le temps d'extraction à l'arrivée et le temps de transit dans le réseau. Le résultat donne un petit paquet ATM de longueur fixe. D'ailleurs, pour bien marquer la différence le paquet est rebaptisé cellule. Celle ci se compose d'un en-tête de 5 octets et de 48 octets d'information. Cette dernière de nature multiservices exige des délais de transmission plus ou moins stricte. Dans ce but, le modèle ATM prévoit une couche intermédiaire nommée AAL (ATM Adaptation Layer) capable de différencier et de gérer ces flux d'origines différentes. Quatre classes de service ont été défini, dont les trois premières en mode connecté. La classe AAL1, offre une émulation du mode circuit. Ce service autorise le transport de la voix à un débit constant. La transmission vidéo à débit variable, se rapporte à la classe AAL2. La troisième classe (AAL3) caractérise les applications de transfert de données, à débit variable. Enfin la classe AAL4, spécifie également une transmission de données, mais en mode orienté sans connexion. Cette segmentation en classe de service marque le premier point de rupture entre la théorie ATM dictée par l'ITU (ex CCITT) et le terrain où s'agitent les vendeurs de l'ATM Forum.

Encore un long chemin vers un ATM stable

En effet, pour accélérer le démarrage de premières expériences, l'ATM Forum a défini une cinquième couche d'adaptation moins contraignante protocolairement. Celle-ci se schématise par une "coquille" vide capable de supporter d'autres protocoles de transmission comme IP par exemple. Cette AAL5 est aujourd'hui validé par l'IUT. Mais il n'en demeure pas moins que le mal est fait. Et les produits se recommandant de l'AAL3/4 sont incompatibles à ceux alignés sur l'AAL 5. Autre dissonance, la transmission des "datagrammes" IP a suscité l'emploi de plusieurs méthodes de transmission. A elle seule, le RFC 1483 en défini deux ("null" ou LLC) pour une transmission directe sur la couche AAL5. Une autre solution consiste à emprunter un autre protocole comme Frame Relay par exemple. Tous ces modes sont évidement incompatibles. Parmi les interfaces physiques le constat d'incompatibilité n'est pas plus brillant. Car un même débit peut cacher plusieurs interfaces. Le 34 M bit/s n'en comporte pas moins de quatre : G751, G703, G832, PLCP incompatibles entre elles. Ce procès-verbal d'incompatibilité vaut évidemment pour des débits différents. Et des calibres, la norme ATM en a malheureusement à revendre !. A l'origine le CCITT espérait couplé l'innovation ATM aux nouvelles infrastructures SDH bornées sur 155 M bit/s, 622 M bit/s et les multiples successifs. Mais le retard dans le déploiement du SDH a obligé les opérateurs européens à ce contenter de leurs veilles infrastructures PDH à 34 et 140 M bit/s pour jouer avec ATM. A ces débits, est venu s'ajouter le débit plésiochrone américain de 45 M bit/s, suivis des calibres synchrones Sonet qui démarre à 51 M bit/s pour ensuite s'aligner sur les paliers SDH. Les constructeurs ont également eu leur mot à dire sur les débits aux interfaces d'accès. L'interface Taxi (Transparent Asynchronous Xmitter-Receiver Interfaces) à 100 M bit/s fut l'une des premières disponibles sur le marché. Elle est issue de la technologie FDDI. D'autres interfaces excentriques à la norme initiale sont également attendues à court terme, comme le 51 M bit/s d'HP/ATT ou le 25 M bit/s d'IBM. Ces débits modestes laissent envisager un large développement de la paire torsadée comme support physique Lan ATM, alors que la fibre optique était au départ donnée gagnante. En résumé, ATM ne rime plus forcément avec fibre optique, SDH et 155 M bit/s.
D'autres aspects du standard ATM manque de maturité. Les recommandations sur la signalisation définies par l'ATM Forum tardent à se faire respecter. Cette anarchie interdit aujourd'hui la mise en oeuvre d'équipements ATM hétérogènes dans un réseau en grandeur réel. A cela s'ajoutent les incertitudes sur le syndrome de congestion. Un paramètre a ne pas négligé dans un contexte "connectionless". Certains membres de l'ATM Forum sont partisans d'appliquer sans attendre, les mêmes remèdes de décongestion appliquée à Frame Relay. Une solution pour le moins hâtive, alors que les méthodes FECN/BECN (Forward/Backward Explicit Congestion Notification) sont loin d'avoir fait leurs preuves dans un environnement réseau public Frame Relay. D'autres, prône pour un contrôle plus rigoureux du type VCVF (Virtual Circuit Flow Control). Dans l'attente d'une normalisation stable ATM Forum (pas avant un an), chaque constructeur risque d'apporter sa propre solution, au contrôle de flux, enfermant du même coup l'utilisateur dans un réseau propriétaire. Toutes ces incertitudes sur la compatibilité et l'intéropérabilité incite à la prudence. Et à moins d'avoir l'esprit aventureux, un bon conseil: laisser chuter les prix et grimper le numéro des versions avant d'acheter ATM.

H.M


La résistible ascension ATM de France Télécom

Difficile de saisir la stratégie ATM de France Télécom. Les hésitations du moment montre que l'opérateur lui même n'en connaît pas forcément l'issue. La réponse se trouve dans ses structures interne de commandement mais aussi à Bruxelles.


Si ce qui se conçoit bien s'exprime bien, alors le devenir du service ATM France Télécom reste incertain. A en lire la liste des projets haut débit France Télécom, aucune logique de marché ne guide le destin du large bande français. Service Transrel/ATM, liaison virtuelles VP/ATM, liaisons SDH, ROF (Réseaux Optique flexible)... sont autant de coups d'épée individuels dans un marché haut débit naissant. Tous ces projets mijotent dans une sauce opaque aux ingrédients prix et disponibilité encore confidentiels. Au bout du compte, peu entreront officiellement dans le catalogue France Télécom. Le choix s'opère sous les pressions internes et les directives de la commission européenne.

Les "commutants" font la loi

Au centre national d'étude des télécommunications (Cnet), puis dans les services commerciaux l'école de la "commutation" a toujours dominé celle de la "transmission" en imposant ses choix stratégiques et technologiques. Cette confrontation historique entre "commutants" et "transmetteurs" donne une idée du débat qui s'exercent en coulisse pour accaparer ATM. Lors du forum Transpac 92, l'opérateur de paquets s'est vue confié, par la maison mère, la commercialisation des futurs services ATM. Dès lors, Transpac ni ne confirme, ni ne dément ces affirmations. Silence radio total, jusqu'au salon Interop 93, où France Télécom a lâché un nouvel indice confortant l'option ATM/Transpac. Fin 94, Transpac commercialise enfin un service CBDS/ATM (Connectionless Broadband Data Service) dans le cadre de l'offre Transrel. Ce service "datagramme" se destine à l'interconnexion de réseaux locaux avec une gamme de débit croissante de 2, 4, 10, 16 et 25 M bit/s. Excepté ce surcroît de débit et l'aspect protocolaire "datagramme" mieux adapté à l'interconnexion que le mode connecté, l'offre Transrel ATM n'a rien d'extraordinaire en soi. Elle risque même d'avoir le même insuccès que la souche Transrel actuelle à 2 M bit/s, commercialisée par Transpac et ne représentant que 10 % des accès Transrel. Une chose est sûre, le gros des utilisateurs Transrel se concentrent sur des lignes louées à moyen et haut débit de courtes distances. Le choix de ce support doté d'un abonnement forfaitaire ne tient pas du hasard. Peu de responsables réseaux sont capables d'estimer les volumes réels engendrés par leurs applications. Ils sont encore plus les rares ces gestionnaires à détenir des ratios fiables entre volume utiles et overhead protocolaires et applicatifs. Dans le doute, ils se prémunissent tous des mauvaises surprises tarifaires par un abonnement forfaitaire. Les tarifs Transrel ATM annoncés plus attractifs que ceux de Transfix ont-ils une chance de séduire ces utilisateurs ?. Peut-être sur longue distance et à condition que l'opérateur dévoile les plafonds de facturation au volume. Quoi qu'il en soit, France Télécom privilégiera coûte que coûte la solution ATM/Transpac à celle d'ATM/Transfix. Même s'il paraît abusif aujourd'hui de qualifier Transrel/ATM de service de commutation intégré à Transpac. Ce dernier repose en effet sur une structure de brassage ATM héritée du réseau expérimental IRLE et complètement indépendante du réseau X.25.

Un Transrel/ATM stratégique contre un VP/ATM marketing

L'objectif non affiché est de raccrocher à terme X.25 à cette locomotive ATM, afin d'en assurer la pérennité commerciale. Progressivement, les petits ruisseaux X.25 sont censés alimenter les canaux hauts débits ATM. Mais il faudra du temps car sur le terrain, l'installation de passerelles de routage ATM/X.25 est loin d'être réalisé. Résultat, le premier service CBDS/ATM endossera la forme de simples liaisons virtuelles en point à point. Une physionomie très proche de l'offre des liaisons virtuelles VP/ATM (natif jusqu'à 34 M bit/s) annoncé également pour 95. Ce produit se distingue par ses facilités de location permanente, temporaire ou à la demande. De tels profils de taxation VP/ATM estompe l'avantage de la tarification au volume Transrel/ATM. L'offre de plusieurs classes de service (débit constant/débit variable) et la reconfiguration des liens laissés au libre arbitrage du client donnent même une longueur d'avance sur un abonnement Transrel/ATM figé. Seulement voilà, à l'approche d'une déréglementation des infrastructures imposées par les directives européennes, le produit VP/ATM embarrasse France Télécom. Offrir des liaisons virtuelles VP, c'est s'obligé à terme, à vendre brut les tuyaux hauts débits sur lesquels repose ce service. A l'opposé s'interdire le VP/ATM, c'est se soumettre aux sanctions de la commission européenne. Une chose est sûre, l'opérateur n'envisage pas de se transformer en grossiste haut débit. Il retardera autant que possible, la mise en service de VP/ATM afin de laisser le temps à Transrel/ATM de s'installer.

H.M

 

 

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