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Definition :HDSL

HDSL High bit Rate Digital subscriber Line


Mieux comprendre la technologie HDSL :

HDSL et ADSL : deux techniques de transmission pour alimenter les autotoroutes electroniques

Dérrière le concept politico-médiatique d'autoroute électronique se dissimule deux technologies de transmission: HDSL et ADSL. Ces techniques apporte à nos vieilles prises de téléphones un débit de 2 M bit/s. Mais leur introduction sur le marché français reste soumis au bon vouloir de France Télécom.

Une autoroute de l'information sans bretelles d'accès demeure une voie sans issues. A priori, en France, ces accès ne manquent pas. Sur nos murs la prise du réseau câblé de télévision côtois celle du téléphone. Quelques particuliers audacieux ont même remplacé leur vielle prise en "T" par un accès Rnis (Réseau Numérique à Intégration de Service). Seulement voilà, tous ces supports s'adaptent mal aux futures exigences du multimédia. Prise téléphonique ou canaux B Numéris offrent un débit trop faible pour supporter de gros volumes de données ou de la vidéo à la demande. A l'opposé, la prise coaxiale TV reste dédier à une distribution audiovisuelle métropolitaine difficile à reconvertir en réseau de transmission de données. Ces restrictions appellent à un accès supplémentaire, en fibre optique bien entendu. Techniquement idéal, mais encore trop cher, le raccordement optique se restreint encore aux grandes zones industrielles et commerciales. Sur ces frustrations sont nées les technologies de transmission DSL (digital Subcriber Line : Ligne numériques pour abonnés). Elles procurent à nos vieilles prises téléphoniques, sans les transformées, un nouveau potentiel de transmission avec des pointes à 2 M bit/s.

HDSL du débit d'accord mais de la qualité d'abord

Les techniques DSL revendiquent une étymologie Rnis et une paternité américaine puisque développé par le laboratoire Bellcore. Avec un débit de 160 K bit/s sur une seule paire de cuivre, LDSL (Low bit rate Digital Subscriber Line) correspond au palier de débit le plus faible des techniques DSL. Il s'agit en fait du débit total de l'accès de base Rnis 2B+D (64 K bit/s pour chaque canal B + 16 K bit/s pour le canal D + 16 K bit/s réservés à la signalisation). Deux crans au-dessus, la technique MDSL (Médium bit rate DSL) supporte jusqu'à 400 k bit/s sur deux paires de cuivre. Puis vient, ADSL (Asymmetric bit rate DSL) sur une seule paire téléphonique, avec un débit asymétrique de 1,6 M bit/s vers l'abonné et de 16 à 64 K bit/s dans l'autre sens. Et la technique VDSL (Very high bit rate DSL) prédomine avec 3 M bit/s au compteur, pour 2 paires seulement. Entre ces deux dernieres technologies s'intercale HDSL (High bit rate DSL) avec un maximum de 2 M bit/s, sur 2 ou 3 paires. HDSL est la plus achevée des techniques DSL, suivi de ADSL pas encore normalisé mais tout aussi plus prometteuse. Après de longue atermoiement quant au codage numérique à adopter pour HDSL, l'ETSI a retenu le 2B/1Q. Ce code quaternaire (4 créneaux de tension possibles) à déjà fait ses classes sur l'accès de base Rnis et garantit une excellente qualité de transmission. Il permet de limiter l'encombrement spectral pour mieux biaiser les bruits, liés par exemple à l'interaction diaphonique d'autres fils à proximité.

L'assurance de la qualité ne s'arrète pas au codage 2B/1Q. Car d'autres perturbations, tels que la réflexion du signal dû à la désadaptation d'impédance, peuvent apparaître lors de la transmission. Ce phénomène d'écho distant survient en particulier lorsque le signal traverse des câbles de calibres différents. L'écho peut aussi être d'origine local lorsqu'une partie du signal revient comme un boomerang vers l'émetteur. Pour s'affranchir de ces déformations, HDSL adjoint au codage 2B/1Q une procédure d'annulation d'écho. Cette technique estime en temps réel l'écho théorique produit sur la ligne lors de l'émission, pour le soustraire du signal reçu. En plus, d'une garantie qualitative de transmission, HDSL apporte un surcroît de débit. Physiquement, la puissance de transmission HDSL (High Bit-rate) s'explique par l'usage de composants électroniques VLSI puissant. En contrepartie le coût de ces composants se repercute dans le prix de vente des premiers "modems" bande de base HDSL. Le "Campus T1/E1" de l'américain Pairgain Technologies par exemple est distribué en Europe par Alcatel Sel au prix de 18 000 F. Mais d'ici à deux ans, la pression concurrentielle devraient ramener les modems HDSL sous la barre des 10 000 F. Sans attendre cette échéance, les utilisateurs peuvent commencer à éprouver les modems HDSL sur le terrain de l'interconnexion locale.

Le local premier champ de manoeuvre HDSL

En local les modems HDSL réveillent les files de cuivre téléphoniques oubliés dans les goulottes et autres faux planchers. Aucun reconditionnement du fil ne s'impose. Il suffit de repérer ou d'installer 2 paires téléphoniques, une pour chaque Mégabits (1,168 M bit/s) et de raccrocher nos deux modems aux extrémités. Vient la phase de démarrage que beaucoup redoutent. Des craintes vite estompés car HDSL offre au cuivre une qualité de support comparable au fibre optique, avec un taux d'erreur de 10-10. Grâce à HDSL, rentabilité et fiabilité cohabitent de manière équilibrée au sein du réseau local. Deux modems HDSL suffisent à interconnecter des réseaux locaux distant de 5 km. Quoi de plus élémentaire que du fil téléphonique branché à des émetteurs HDSL pour relier deux autocommutateurs sur un même campus. Si la vidéophonie se sent à l'aise sur 2 canaux B Rnis que dire de HDSL. Un PC, un logiciel de téléconférence, un modem HDSL et chaque utilisateur peut se mettre en scène. D'une visiophonie luxueuse à la transmission d'images industrielles tous semblent permis. Mais aussi vaste soit-il, le champ d'application multiservices locales se heurtera un jour aux frontières des réseaux publics.

HDSL à distance si France Télécom le veut

Hors de l'enceinte local HDSL n'a aucun avenir sans visa France Télécom. Les utilisateurs séduits par HDSL peuvent espérer, car l'opérateur national a annoncé officiellement son intention en la matière. Cet engagement HDSL va permettre de démultiplier son potentiel de raccordement à un prix sans commune mesure par rapport aux techniques existantes. Grâce à HDSL, la chevelure en cuivre de l'infrastructure de distribution va reprendre de la valeur. Les paires téléphoniques limitées à quelques dizaines de K bit/s vont pouvoir se transformer en vecteur à 2 M bit/s. Ce surcroît de ressources arrive à point nommé pour France Télécom. L'anticipation marketing sur une demande de calibres Transfix et Transpac à 2 M bit/s oblige à multiplier les canaux d'accès. Or le réseau de distribution vers les abonnés ne permet plus d'écoper cette vague haut débit. L'utilisation de liaison Mic sur des paires métalliques blindées absorbe une partie de ces besoins. Mais ce procédé revient cher. Il met en branle une succession d'équipements de ligne indispensables pour transporter le signal numérique entre le commutateur de raccordement et l'abonné. De plus, un répéteur-régénérateur tous les 600 mètres et une Terminaison Numérique de Ligne (TNL) à chaque extrémité présentent de fortes servitudes d'installation et d'exploitation. Conséquence, les délais de livraison et de maintenance s'en ressentent et apparaissent comme un handicap sur un marché ouvert à de nouvelles règles concurrentielles. A ces contraintes, HDSL répond sans hésiter et "sans répéteurs" sur une distance de moyenne 3 km. Effet du hasard, cette portée couvre 70 % des distances de raccordement des abonnés France Télécom. Grâce à HDSL l'opérateur va pouvoir proposer du 2 M bit/s aux légions de PME sans se saigner à blanc. Bien sûr la fibre optique s'offre comme support alternatif aux liaisons en cuivre HDSL. Mais son prix la restreint encore à l'irrigation de zones industrielles et tertiaires à fortes densités d'abonnés. Et la stratégie d'investissement de France Télécom ne prévoit pas une évolution vers le tout fibre optique avant long terme. Entre un raccordement Mic cher et contraignant, et une fibre optique encore élitiste, HDSL a donc toutes les chances d'apparaître au catalogue de l'opérateur public. Mais attention, ces futurs services HDSL risque de se restreindre à une cible professionnel. Car l'activité de câblo-opérateur de France Télécom implique des intérêts contradictoires. En effet, l'opérateur entend bien amortir ses centaines de milliers de prises TV pré-installées mais sans abonnés. Offrir un support HDSL aux services multimédia s'est se condamner à terme à abandonner le câble coaxial TV. Dissocier le média téléphonique du support audiovisuel s'est également s'autoriser une tarification de bande passante distincte et finalement brader sa bande passante. Et dans une telle perspective qu'adviendrait-t-il des ambitions "grand public" du service Numéris ?. Conséquence tant que le monopole perdurera il peu probable de voir débarquer HDSL chez le particulier français. L'émergence d'accès ADSL dans les foyers reste encore plus hypothétique. Dommage, car ADSL s'adapte mieux que HDSL aux applications interactives multimédia et de vidéo à la demande. Sa conception asymétrique autorise des communications téléphoniques classique tout en visionnant un film de qualité VHS ou en apprenant sa dernière leçon audiovisuelle de japonais. Plusieurs services sur une seule prise, une telle opportunité ne laisse pas indifférents des opérateurs américain comme ATT, Bell Atlantic, Ameritech ou européens tels que BT et Belgacom. Ces derniers représentent autant de fournisseurs potentiels de services ADSL une fois le monopole tombé.

H.M

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