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Definition :INTEROPERABILITE

Capacité d'interaction entre deux équipements ou logiciels d'origine industrielle différente.


Pour mieux comprendre l'intégration et l'intéropérabilité :

Intégration, leurre marketing ou défis à court terme

A force de crier au miracle d'intégration sans effet, les utilisateurs deviennent sceptiques. La dernière surenchère de modèles de représentation de données entretient ce doute.

Maintes fois égaré par les promesses d'intéropérabilté, l'administrateur de réseau n'espère plus le miracle de l'intégration. Echaudé sur le terrain de l'interopérabilité, il se méfie des nouveaux prédicateurs d'une gestion réseau et système unifiée. La faute à qui?. A force de jurer sur un modèle d'administration universel de la main droite, en tenant des écritures propriétaires de l'autre, les vendeurs ont perdu tout crédit. Trop de produits maison à prendre ou à laisser dans l'embarras. Conséquence, codes et données prolifèrent sur le système d'information jusqu'à devenir redondants. A l'évidence, une base de données commune s'impose à cette anarchie fonctionnelle coûteuse. Et l'objet s'avance là, comme l'élément clé de cette structure collective. Mais sa complexité d'usage le confine aux environnements à fort expertise d'engineering. Cela n'empêche pas la multiplication des modèles orientés objets. Hier CMIP/GDMO (Common Management Information Protocol, Guidelines for the Definition of Managed Object), aujourd'hui CORBA/IDL (Common Object Request Broker Architecture/Interface Definition Language), chacun d'eux promet d'être le modèle d'intégration idéal. Régulièrement, le serpent de mer DME (Distributed Management Environnement) perturbe le débat. Au-dessus des partis, HP compte rassembler autour d'une nouvelle structure de données fédératrice dénommée Meta Schema. Mais d'autres vendeurs tels que IBM et Sunsoft, regroupés au sein du MIC (Management Integration Consortium) ne l'entendent pas ainsi et prônent une alternative moins marquée. En attendant, la triviale MIB SNMP passe son chemin.

Le degré Zéro de l'intégration des outils d'administration

Comparé aux environnements logiciels micro, l'audit d'intégration des outils d'administration termine dans un vide abyssal. Sous Windows, les utilisateurs de Word intègre sans le savoir depuis des lustres. Il insère dans leur texte, des tableaux, des images fabriqués sur d'autres logiciels. Ce même texte peut aussi s'exporter vers un logiciel de PAO comme X.Press. Un cran d'intégration au-dessus, les applications exécutées sous OLE (Object Link and Embedding) de Microsoft, disposent de pointeurs pour liées leurs données. Par ces liens, un mensuel d'entreprise édité en interne par exemple héritera automatiquement des informations saisies sur le bulletin d'information quotidien diffusé via la messagerie. A l'opposé de ces environnements micros, l'intégration des logiciels d'administration se résume à un patchwork d'applications de gestion du réseau, qui cachent leur misère d'incommunicabilité sous de belles icônes. Gestion des anomalies, mesure des performances, visualisation et automatisation des configurations s'ignorent dans leur fonctionnement. Sans parler des applications comptables et de sécurité négligées, parque moins vitales. La multiplication des applications systèmes tiers (gestion de parcs, télédistribution de logiciel) accroit ce constat d'indifférence. Dans ce cas l'intégration, s'il y a lieu de la nommée encore de la sorte, consiste à se greffer au mieux à un gestionnaire de réseau (HP OpenView, Netview 6000, Sunnet Manager...) en lui empruntant quelques API (Application Programming Interface). Par ce biais l'élément tiers acquiert du gestionnaire hôte un semblant de ressemblance fonctionnelle. Et l'usage d'une interface graphique commune réduit la charge cognitive. Mais en général, la coopération gestionnaire-tiers se cantonne à un simple appel d'exécutable sans aucun partage de données. La configuration réseaux et l'inventaire du parc informatique par exemple, ou l'application sécurité et la télédistribution de logiciels, gagneraient pourtant à collaborer. Ce manque de corrélation entre applications d'administration réseaux et systèmes, se creusent d'avantage lorsqu'il s'agit de faire communiquer des logiciels systèmes tiers entre eux. Pourtant, l'appel à l'intégration raisonne de plus en plus dans l'esprit de l'administrateur de réseaux. Des applications mieux synchronisées affineraient la visibilité du réseau en exploitation. Sans cette interaction, l'analyse des statistiques du trafic au cours d'un trimestre par exemple, donnerait une conclusion partielle sur le niveau de disponibilité, alors que celles-ci gagneraient à être associée à l'évolution topologique du réseau pendant cette même période. Conséquence, les données doublent et redoublent. Pour juguler cette duplication anarchique le bon sens recommande l'usage d'un répertoire de données commun à toutes les applications, réseaux comme systèmes, selon le même mode d'accès et de format d'enregistrement. Une telle intégration libère de l'espace disque. L'économie se répercute également sur le nombre de licences logiciels, implicitement proportionnel aux volumes de données traités. Mieux encore, une mono-structure d'enregistrement associée à un mode d'accès unique offre un modèle de stockage de données réentrant pour chaque application. Elle épargne au programmeur la définition systématique de ce pan applicatif. Seulement voilà, simple en théorie, la modélisation en un répertoire unique reste délicat à mettre en oeuvre, à l'image des multiples Systèmes de Gestion de Bases de Données. L'impérialisme du concept Objet obscurcis la sélection du meilleur mode de stockage. Et après avoir subi cours et rattrapage pour maîtriser les SGBD relationnels, voilà notre programmeur sommé de tout abandonné, sous le chant pressant des sirènes de l'objet.

L'obscur objet appliqué à l'administration

Il est vrai que la technologie orientée objet s'adapte fort bien aux caractères évolutifs des applications d'administration réseaux et système. Modéliser ce dynamisme sous forme d'objets distribués semble en toute logique plus aisée que de définir une structure monobloc reflétant le système d'information de l'entreprise. Grâce à la généricité, les objets de même classe héritent automatiquement des méthodes et structures de données de leurs ascendants. Un routeur Bay Networks dérivera ainsi de l'objet générique "routeur". La modélisation objet vient en outre avec un interfacage iconographique plus ergonomique. Malgré l'adéquation entre l'objet et le réseau, l'héritage conséquent des bases de données relationnelles SQL (Structure Query Language) refroidit l'ardeur de cette union. D'autant que les puristes de la programmation orientée objet recommandent de faire table rase du passé, pour ne pas s'encombrer de passerelles vers les SGBD relationnels. Mais ces idéalistes de l'objet ne représentent que quelques divisions face aux légions de développeurs rodés aux bases de données SQL.

Cette hésitation, entre le tout ou rien, a favorisé l'émergence de plusieurs modèles de représentation de données candidat à la succession, de la sobre mais néanmoins serviable MIB SNMP (Management Information Base, Simple Network Management Protocol). L'ISO grand régulateur devant les opérateurs télécoms, a ensuite proposé un modèle de données orienté objet comme base de son protocole d'administration CMIP (Common Management Information Protocol). Ce modèle dénommé GDMO (Guidelines for the Definition of Managed Objet) définit l'identité des objets et le mode d'héritage des propriétés de ces derniers. L'OSF (Open Software Foundation) a aussi apporté sa contribution au chantier d'intégration à travers les recommandations DME (Distributed Management Environnement), mais sans réel succès. Puis, les vendeurs d'objets, coalisés au sein de l'OMG (Object Management Group), ont défini les mécanismes de communication entre objets d'une architecture de réseau distribuée, sous le modèle CORBA (Common Object Request Broker Architecture). Ils ont ensuite complété ce standard du langage de définition d'objet IDL (Interface Definition Language). Sous la pression d'autres lobbies, de nouveaux standards ne manqueront pas de jaillir. HP par exemple profite de cette confusion, pour promouvoir son nouveau standard, désigné Meta Schema, comme outil fédérateur des modèles d'administration précédemment décrit. Arc-bouté sur une base de données relationnelle, le Meta Schema s'avance comme le messie de l'intégration capable de rassembler les mystiques du répertoire de données divin et les Saints Thomas partisans de solutions ouvertes, normalisées ou non. Mais le caractère trop paroissial du Meta Schema OpenView repousse plus qu'il ne rallie. D'autres acteurs de l'administration regroupés au sein du MIC (Management Integration Consortium) dont IBM et Sunsoft, ont d'ailleurs réfuté l'option HP pour voler vers un horizon d'intégration moins propriétaire. Quelle que soit l'issue d'intégration retenue, la réécriture des logiciels tiers-parties et des applications utilisateurs promet une lente migration vers le Meta-Schema. De toute façon, HP n'entend pas déployer son OpenView version Meta Schema avant 1996. Ce répit d'une année, laisse suffisamment de temps à IBM pour dévoiler les batteries de son programme Karat sur le champ de l'intégration.

H.M

 

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