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Definition :IPV5

Lors du baptême du protocole IPng, l'IETF a volontairement sauté un numéro de version pour aller de 4 à 6, car la référence IPv5 était déjà réservée au protocole expérimental ST-II (Stream Protocol version 2) sensé apporté un contrôle de flux. Celle-ci a depuis été abandonné au profit de la procédure tiers RSVP qui a l'avantage de coopérer avec l'existant.


Pour aller plus loin avec IPv5 :

Interconnexion : IPng l'évolution forcée

Urgent : protocole IP de quinze ans d'âge, recherche grand espace d'adressage afin d'accueillir une famille d'utilisateurs plus nombreuse. IPng répond à cette demande mais le déménagement s'annonce laborieux.


IP n'habite plus à l'adresse indiquée, enfin plus pour très longtemps ! Ses 32 bits d'identification apparaissent trop étriqué pour absorber la croissance Internet. Il lui faut voir plus grand. L'IETF propose de migrer vers un IPng (Next Generation) avec 128 bits d'espace d'adressage, avant l'implosion du réseau. Le compte à rebours a déjà commencé. Les plus alarmistes estiment l'urgence à 2 ans. Les plus réalistes s'octroient un sursis de 10 ans. Quel que soit l'échéance fatale, la migration vers IPng promet d'être long. Avant même les premiers mouvements migratoires certains clament déjà leur désaccord avec IPng. Les plus extrémistes considèrent les capacités de ce nouveau protocole sous-évaluées. Les plus conservateurs préfèrent un simple ravalement de la version contemporaine IPv4.

IP victime de sa simplicité

Ce changement dans la continuité semble plus rassurant pour la masse hétérogène des utilisateurs IP. Aujourd'hui la version 4 de IP pilule sur Unix, s'impose sur les gros systèmes IBM et Wax, émerge sur PC et MAC, cohabitent avec X.25, s'entend avec Ethernet et Token Ring, opère sous Netware comme sur Windows NT, passe à travers un modem, s'envole sur les ondes radio et les canaux satellites. La flexibilité du protocole IP explique une telle adhésion. Son mode de transmission Datagramme caractérise le mieux cette souplesse fonctionnelle et sa structure d'adresse accueille sans restrictions tous les types de systèmes. Les 32 bits qui la composent se répartissent sur différentes échelles, entre un identifiant réseau et une sous-adresse propre à chaque système IP. Cette subdivision à géométrie variable autorise la définition de 3 classes d'adresse A, B et C, avec respectivement une somme de noeuds inversement proportionnel au nombre de réseaux. La classe d'adresse A permet la spécification de 126 adresses réseaux comprenant chacune 16 millions de serveurs. La classe B ramène ce ratio à 15 000 adresses réseaux de 65 000 noeuds. Enfin, la classe C donne la part belle aux réseaux avec 2,1 d'adresses potentielles regroupant 254 systèmes chacun. Cette combinaison d'adressage trouve tout son intérêt dans une opération de routage entre réseaux. Un grand compte par exemple, gagnera à regrouper ses milliers de serveurs IP sous une adresse de classe B au lieu d'emprunter de multiples classe C. Une telle unicité allège les tables de routage et évite de divulguer vers l'extérieur une information trop détaillée sur la structure interne du réseau. Cela dit, une concentration exagérée de systèmes IP pour un même réseau aboutit inexorablement à une saturation de celui-ci. La parade à cette congestion, consiste à allouer une portion du champ d'adresse, jusqu'alors réservé au système, à l'identification du réseau. Ce nouvel appendice permet de segmenter l'ensemble du réseau en sous-multiples. Cette cuisine interne n'altère en rien l'adresse du réseau global qui continue à être vue de l'extérieur comme une entité unique de classe A, B ou C. Pour ce faire, un masque (Bitmask) appliquée à l'adresse IP d'origine préserve l'identité du réseau tout en lui adjoignant un suffixe. Appliqué aux deux octets d'une adresse de classe B par exemple, le masque suivant "255.255.255.0" autorise une subdivision en 256 sous-réseaux de 254 systèmes chacun. Une autre solution issue de l'IETF, désignée Classless Inter-Domain Routing (CIDR) permet d'agréger deux adresses de classe C pour doubler la capacité d'adressage du réseau et réduire l'accroissement des tables de routage.

IPng une relève controversée

Néanmoins, tous ces artifices démultiplicateurs n'apportent qu'un sursis au potentiel d'adressage de la version IPv4. Son champ d'adresse trop étroit cache en outre une forêt d'inadéquations obstruant l'avènement de nouveaux besoins. Invisibles il y a encore quelques années, les impératifs de sécurité et de confidentialité ne se justifient plus aujourd'hui. Les applications multimédia piétinent sur les stations, car IPv4 ne leur reconnaît aucun privilège d'urgence comparé à d'autres trafics. Pour parer à ces nouveaux défis, les membres de l'IETF ont armé IP de nouveaux atouts tranchant avec le passé, au point de rebaptiser ce protocole IPng (next generation). Principal changement, l'adresse IPng se taille un champ de 128 bit contre 32 pour la version courante. Pourtant, certains experts IP trouvent cette extension trop timide face à la croissance Internet et aux nouvelles perspectives de routage. Difficile de faire plus grand rétorquent les partisans IPng, sans accroître l'overhead et ralentir le traitement des paquets. Outre cette rallonge d'adressage, IPng apporte également une structure d'enregistrement d'options (sécurité, routage...) moins contraignante que la version courante. Les en-têtes de ces options se retrouvent intercaler séquentiellement entre celles du protocole de transport (TCP) et celles de IP. Cette nouvelle disposition affranchie le routeur d'une lecture systématique de l'ensemble des options, effective sur IPv4. De plus, les options IPng participent plus étroitement à la procédure de transmission. Exemple, le cryptage des données sous IPng s'opère sans soutient logiciel de bout en bout, indispensable sur IPv4. L'émetteur n'a plus à se soucier de la compatibilité algorithmique de décryptage de son correspondant. Toutefois, l'expérience IPv4 constate à ce jour un faible ralliement autour des fonctions de sécurité. Le parametrage laborieux inhérent à toute authentification explique en grande partie cette réticence. Il présage d'une vulgarisation a pas comptés des fonctions de sécurité IPng. L'option d'auto-configutration apporté par IPng devrait connaître un destin plus prometteur. Car sur ce sujet la frustration est grande. Aujourd'hui, IPv4 oblige à configurer manuellement tout nouveau système entrant dans le réseau. A l'opposé, IPng revendique une configuration Plug and Play. Chaque nouvelle unité interconnectée au réseau joui automatiquement d'une adresse propre. Devant l'urgence du problème, les conservateurs IPv4 ont aussi élaboré une alternative d'auto-configuration désignée DHCP (Dynamic Host Control Protocol). Ce réveil impromptu contrarie l'avènement de IPng. Celui-ci dispose cependant d'un joker grâce à ses capacités de support multimédia. Naturellement IPv4 n'interdit pas le transport d'informations isochrones (voix-image sensibles au temps de réponse). Mais son incapacité à distinguer la nature du trafic rend les performances aléatoires. A l'opposé le champ Flow Label intégré à l'en-tête IPng, affecte aux paquets transmis, selon la nature du trafic et la présence ou non d'un contrôle de flux, un niveau de priorité. Toutefois, le mécanisme applicatif d'attribution de ces priorités reste encore à définir, sous peine de traîner inutilement une coquille vide. Toutes ces interrogations sur la mise en oeuvre de IPng présage d'une longue transition. Les membres de l'IETF ont prévu un ensemble de mécanismes protocolaires désignés sous le générique de SIT (Simple IP version Six Transition) pour que cette migration se réalise sans couture temporelle ou physique avec l'existant. Le développement anarchique des réseaux IP n'autorise d'ailleurs aucune autre alternative.

H.M

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