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Definition :X400

Protocole de messagerie et de transmission de documents définit par le CCITT (ITU-T).


X.400 comment ça marche ?

X.400 et SMTP l'inévitable cohabitation

Dans l'arène internationale des standards de messagerie X.400 (OSI) et SMTP (TCP/IP) s'ignorent entraînant derrière eux des problèmes d'incompatibilités. Malgré le parc d'utilisateurs SMTP, la norme X.400 semble s'imposer comme support fédérateur.

Entre la norme X.400 du CCITT et le standard de fait SMTP (Simple Mail Transfert Protocol) utilisé sur TCP/IP le courant ne passe pas. Depuis dix ans les partisans de X.400 se barricadent derrière le modèle OSI. Alors que les adeptes de SMTP prospère allègrement sur le réseau Internet à connotation Unix. Résultat, chacun reste sur ses positions et un dialogue de sourd s'installe. Cependant, sous la pression des signes d'ouvertures apparaissent de part et d'autre. Par prudence quelques constructeurs et éditeurs de logiciels ont misé sur les deux. Créant par la même occasion des passerelles entre ces deux mondes. Ils sont encouragés dans ce sens par les utilisateurs las de ces querelles de cloché. Quant aux opérateurs télécoms, ils sont prêts à concéder les réseaux locaux et points d'accès à d'autres normes que X.400, à condition que cette dernière conserve sa position de noyau fédérateur.

X.400 trois générations pour convaincre

X.400 sort d'une longue traversée du désert. Lancé en 84 sous le contrôle du CCITT (Comité Consultatif International Télégraphique et Téléphonique patronné par les opérateurs), X.400 a subi plusieurs métamorphoses fonctionnelles avant de coller aux besoins du marché. Une fois de plus, le CCITT dans son élan intégrateur n'a pas failli à sa réputation d'architecte de bunker de la normalisation. Les traditionnelles lourdeurs rattachées aux normes OSI (Open System Network) réapparaissent sur X.400/84. Et pourtant, les spécifications d'origines ne définissent qu'un modèle de messagerie rudimentaire de personne à personne. Résultat, les premiers produits arborant les couleurs X.400 ont une portée limitée et coûtent chers. L'envoi de messages par exemple oblige à renseigner une liste de champs d'adresse, dont un seul oubli aboutit au résultat "N'habite Plus à l'Adresse Indiquée". Autres carences, X.400 ne gère pas le routage automatique et ne supporte que l'envoi de texte. Résultat, les produits de messagerie X.400/84 se vendent mal. Et sous la pression des premiers utilisateurs, le CCITT en collaboration avec l'ISO (International Standard Organisation) ont revu et corrigé X.400 depuis 1988. Cette nouvelle version autorise la fonction d'échange entre applications. En plus du texte, X.400/88 s'ouvre au multimédia et à l'Echange de Données Informatisée (EDI). Cette mise à jour, renforce l'aspect sécurité par un encryptage des données, par une authentification de l'identité de l'expéditeur et par une garantie de l'intégrité des séquences de messages. Enfin, X.400/88 s'appuie sur l'annuaire X.500. Ce répertoire distribué rassemble en son sein les adresses des utilisateurs et des noeuds composant le réseau de messagerie. Dans cette affirmation de standard, X.500 a d'ailleurs autant de difficultés pour sortir de l'ornière que son compagnon de route X.400. Il est vrai que la complexité de nommage et d'adressage ont dissuadé plus d'un utilisateur. Pourtant, X.500 ne manque pas d'attrait. Chaque accès est soumis à un contrôle draconien. Mais la grande force de X.500, c'est sa capacité à mettre à jour à chaque nouvel entrée dans le répertoire.
Paradoxalement cet amas de nouvelles fonctions "88" n'a fait qu'enfoncer un peu plus les produits à la norme X.400 dans l'abysse de l'incompatibilité. Face au libre choix, éditeurs et opérateurs de messagerie ont choisi d'intégrer qu'une parcelle de ces nouvelles recommandations. D'autres sont restés à l'étape 84. Conséquence, c'est sous le feu de l'exploitation que les utilisateurs s'aperçoivent de l'incompatibilité des messageries X.400.

SMTP ne peut pas faire bande à part

Ces problèmes d'incompatibilité réconfortent dans leur conviction les fidèles de la messagerie SMTP (Simple Mail Transfer Protocol). A l'origine, cet outil rudimentaire se contentait de transférer de courts messages sur un réseau TCP/IP. Sa simplicité a séduit plusieurs millions d'utilisateurs, notamment sur le réseau Internet initialement réservé aux chercheurs et universitaires. Ces usagers ont ensuite réclamé un produit plus fini, matérialisé aujourd'hui par l'outil MIME (Mail Internet Multipurpose Extension). Cette évolution a emprunté les mêmes sentiers "sécurité" et "multimédia" que la norme X.400/88. Par contre, le protocole SMTP ne parvient pas à se débarrasser du contexte académique hérité du réseau Internet. Son support de transmission TCP/IP privilégie l'accès direct aux seules stations de travail UNIX. A l'opposé la version X400/84 a évolué d'un ADMD (ADministrative Management Domains) limité à un réseau purement X.400 vers l'intégration de PRMD (Private Management Domains) ouvert aux messageries propriétaires via des passerelles. X.400 sert alors de "backbone" grâce au MTA (Message Transfer Agent) de transit et aux UA (User Agent). Les premiers relaient les messages de l'expéditeur au destinataire. Les UA permettent à l'utilisateur de créer, d'émettre, de recevoir et suivre des messages.


Ce rôle fédérateur tombe à point alors que prolifèrent les passerelles entre messageries propriétaires et leurs effets négatifs. Car en plus de la redondance de coûts, ces multiples passerelles encombre la station de travail, réduisent ses performances, ne garantissent pas l'échange de toute l'information, limitent les possibilités de recherche d'adresse, et ne transmettent pas les accusés réception... A l'opposé l'alignement des produits de messagerie au standard X.400/88 facilite leur interopérabilité. Aussi, constructeurs et éditeurs PC n'hésitent pas à ouvrir des passerelles à ce format. Citons le produit "Mail LAN Gateway/2" sous OS/2 d'IBM ou de "Gateway to X.400" de Microsoft. Il reste à intégrer le gros du peloton SMTP. La pression du marché devrait faire voler en éclat les barrières existantes entre les deux standards X400 et SMTP et leurs réseaux d'appartenance.

La rencontre de ces deux standards ne se résumera sans doute pas à une bagarre stérile, mais en un projet constructif d'interopérabilité. L'architecture présentée lors du dernier salon Interop à montrer les prémisses d'une interopérabilité entre ces deux environnements. Ce réseau à mis en évidence les produits capables de s'interconnecter via MTA et UA au service Altas 400 de Transpac. Etaient présents les produits Spheris (MTA+UA) de France Télécom, Telefax 400 de Syseca (MTA 1988) , Alcatel 1120 d'Alcatel TITN Answare (MTA 1988). Coté SMTP, IBM était le seul a présenté une passerelle SMTP/X.400 sous AIX-TCP/IP d'IBM (MTA 1984+UA)... Une fois dépassée ce vieux débat stérile entre monde Unix et OSI d'autres suivront. Mais chaque standard conservera ses caractéristiques. LEEMA European Electronic Mail Association se charge de trouver un point d'entente entre ces deux standards. Cette coopération devrait être fructueuse. Chaque structure pouvant être partiellement intégrée à chaque type d'offre. Dejà Internet propose en phase pilote l'usage du service d'annuaire électronique X500. Il existe dorénavant des passerelles connectant des systèmes de messagerie SMTP et X400 implémentés par le NIST Open System permettant de faire circuler sur un réseau géré par X400 des messages de sécurité PEM d'Internet Privacy Enhanced Mail utilisant SMTP. A l'échelon mondial l'ensemble des ADMDs devraient être interconnectés et opérationnels dès 1994.

MODELE FONCTIONNEL D'UNE MESSAGERIE

Le fonctionnement d'un système de messagerie s'appuie sur le MHS Message Handling System dont le rôle est de transmettre des objets d'information d'un parti à un autre. Il comprend deux types d'éléments interconnectés. Un Système de transfert de messages ou MTS (Message Transfer System) constitué différents Agents de transfert de Message ou MTA (Message Transfer Agent) qui relaient les messages de l'expéditeur au destinataire,
- des Agents Utilisateurs ou UA (User Agent), ensemble de processus informatiques permettant à l'utilisateur de créer, d'émettre, de recevoir et suivre des messages.
Ce système de messagerie MHS fait partie intégrante de l'environnement de la messagerie MHE (Message Handling Environnement) et constitue au même titre que les utilisateurs de la messagerie et la liste de distribution, les objets fonctionnels primaires de l'environnement de la messagerie MHE (Message Handling Environnement).

Les MHS peuvent se présenter sous deux formes de configurations organisationnelles : les domaines de gestion ou MD (Management Domain).qui correspondent à une partie des systèmes de messagerie contenant au moins une MTA. Le MD peut être subdivisé en ADMD (Administrative Management Domain) intégrant les systèmes de messagerie gérés par une administration (ex : ATLAS 400) et en PRMD (Private Management Domain géré par un organisme autre qu'une administration. Les recommandations X400 décrivent un modèle fonctionnel pour les systèmes de transfert de message MHS (Message Handling System) ainsi que les services et protocoles qui les accompagnent.

H.M

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