reduction des couts,voyage,low cost,cheap airfare,cheap flight,transport,energie,telecom,IT reduction,cout,anti,gaspi,cost killer,operatoire,hors production,e.procurement,grappiller,faire des economies,chasse,maitrise,budgetaire,budget,reduction,prix,tarifs,energie,optimisation,maintenance,TCO,Total cost of ownership,Return of investment,ROI,contrat cadre,achat,sauvage,cost cutting,saving,savy,expense,achats,affaires,bonne,promotions,promos
Costkiller centre de coûts
Costkiller services généraux
costkiller - Direction Financière
Charges Sociales Patronales
IMéthodes Analyse Coût
Trésorerie - Recouvrement
Délocalisation Mondialisation
costkiller - DRH
Ressources humaines
Grille Salaire
Salaire métier
Salaire secteur
Salaire profession
Conventions Collectives
Relation client - CRM
ERP
BPM
e-procurement
e-Sourcing
Externalisation
Production
GPAO
GMAO
Management
Supply Chain - Logistique
Gestion de Stock
Dématérialisation

Les résultats d"une enquête menée par le cabinet d'études IDC mettent en garde contre les coûts cachés de non déploiement de systèmes de gestion de règles métier

PARIS – le 25 janvier 2005 – Interrogés sur les enjeux liés à la gestion de leurs processus métier, dans le cadre d’une étude réalisée par IDC parue aujourd’hui, un panel de responsables informatiques européens confirment leur besoin de disposer de systèmes de gestion de règles métier (BRMS) afin de réduire les coûts, les erreurs et les délais de mise en oeuvre des politiques métier. Mandatée par ILOG® (NASDAQ: ILOG; Euronext; ILO, ISIN: FR0004042364), leader du marché des BRMS, et conduite par IDC, cabinet d’études spécialisé dans le secteur informatique, cette enquête, qui rassemble les témoignages d’une centaine de responsables et dirigeants informatiques, fait ressortir l’importance d’accroître l’automatisation, la flexibilité et la maîtrise des politiques métier au sein de leur entreprise. L’étude confirme également que les solutions de règles métier génèrent des retours sur investissement substantiels, 64% des responsables interrogés citant des retours sur investissement égaux ou supérieurs à leurs objectifs pour les solutions de règles métier qu’ils ont déployées.

Portant sur l’utilisation et les besoins stratégiques de solutions de BRMS, cette enquête paneuropéenne souligne les besoins croissants relatifs à cette technologie. « Il existe une très forte demande pour l’automatisation des décisions au sein des applications et des processus : la nécessité de faire face à l’introduction de nouvelles législations, de réduire les erreurs au sein des processus et de raccourcir les délais de déploiement des changements de politiques est citée parmi d’autres facteurs », déclare Rob Hailstone, Directeur Europe des Plates-formes Applicatives et Architectures Orientées Services chez IDC. L’étude révèle également que 76% des entreprises interrogées considèrent comme extrêmement important de pouvoir augmenter l’efficacité de leurs processus métier. Rob Hailstone voit dans cette tendance une confirmation « qu’à mesure que s’accroît l’automatisation des processus, les entreprises vont accorder de plus en plus d’importance à la gestion de leurs fonctions d’analyse, de conception et de mise en œuvre des règles métier. »

Les problématiques de réduction des coûts, de prévention et de détection d’erreurs ainsi que la capacité à raccourcir les délais de mise en oeuvre des modifications de processus et de politiques métier ressortent comme des enjeux majeurs auxquels sont actuellement confrontées les directions informatiques. Interrogés sur la pertinence de mettre en oeuvre des solutions de règles métier pour relever ces défis, les responsables informatiques mettent en avant la capacité éprouvée des BRMS à améliorer les niveaux de performance et d’automatisation. Deux autres études publiées en 2004 par IDC démontrent très clairement cet aspect, et soulignent l’évolution des stratégies informatiques qui passent d’une optimisation localisée des activités à une amélioration des performances et de l’efficacité, de bout en bout et à toutes les étapes des processus. Selon IDC, cette tendance devrait se poursuivre pendant plusieurs années.

L’étude révèle également que les entreprises déployant des solutions de règles métier mettent en oeuvre ces règles principalement au sein de progiciels intégrés, de bases de données ou d’applications existantes. Cependant, comme l’affirme à nouveau Rob Hailstone, « lorsque les règles sont codées au sein du programme d’une application, l’effort requis, les longs délais et le risque d’un manque de cohérence dans le déploiement des règles représentent un réel danger pour l’entreprise ». Ceci souligne a contrario l’importance d’avoir recours aux produits de BRMS du marché, qui fournissent le niveau de flexibilité requis en externalisant la gestion et la maintenance des politiques du reste de l’application.

Un autre aspect mis en exergue dans l’étude est le besoin croissant d’un BRMS qui permette de modifier fréquemment les politiques métier. Plus de la moitié des responsables interrogés, n’ayant pas déployé de solution de règles métier, déclarent qu’ils modifieraient plus souvent leurs politiques si les déploiements étaient plus simples et/ou moins chers. « Ces résultats montrent l’automatisation des règles métier sous un jour nouveau », ajoute Rob Hailstone. « Chez la moitié des entreprises interrogées n’ayant mis en place aucune solution de règles métier, l’absence d’un moyen efficace pour automatiser les règles métier constitue, de fait, un frein au changement. »

Selon les propres conclusions de Rob Hailstone : « Les entreprises ont clairement pris conscience qu’elles doivent pouvoir répondre aux évolutions de leur environnement de manière rapide, compétitive et sans perdre la maîtrise ou la cohérence de leurs processus. Nous sommes donc convaincus que le déploiement des Systèmes de Gestion de Règles Métier va s’intensifier dans les prochaines années. De fait, il est important que les entreprises se penchent sur les coûts cachés que représente le fait de ne pas déployer de solution de BRMS. Les entreprises doivent faire leurs calculs et prendre en compte la quantité considérable de modifications de politiques à gérer, le coût de cette gestion à l’aide des méthodes actuelles et le coût que représentent pour elles les longs délais de mise en oeuvre. »

Un exemplaire de l’étude complète est disponible sur demande.

Source : ILOG

 

Dictionnaire & Définitions   3 A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z
Costkiller.net - portail réduction des coûts 2012 - 2013 - Coskiller.net - all rights reserved

Costkiller.net   B2B cost saving and costs cutting portal costkiller copyright