reduction des couts,voyage,low cost,cheap airfare,cheap flight,transport,energie,telecom,IT reduction,cout,anti,gaspi,cost killer,operatoire,hors production,e.procurement,grappiller,faire des economies,chasse,maitrise,budgetaire,budget,reduction,prix,tarifs,energie,optimisation,maintenance,TCO,Total cost of ownership,Return of investment,ROI,contrat cadre,achat,sauvage,cost cutting,saving,savy,expense,achats,affaires,bonne,promotions,promos
Costkiller centre de coûts
Costkiller services généraux
costkiller - Direction Financière
Charges Sociales Patronales
IMéthodes Analyse Coût
Trésorerie - Recouvrement
Délocalisation Mondialisation
costkiller - DRH
Ressources humaines
Grille Salaire
Salaire métier
Salaire secteur
Salaire profession
Conventions Collectives
Relation client - CRM
ERP
BPM
e-procurement
e-Sourcing
Externalisation
Production
GPAO
GMAO
Management
Supply Chain - Logistique
Gestion de Stock
Dématérialisation

Licenciements économiques - Les résultats du Panel MEDEF

Le MEDEF dispose d’un accès direct à un panel composé de 1251 entreprises scientifiquement construit par le CECOP sur les quelque 700.000 adhérents du Mouvement des entreprises de France. Ce panel donne « une physionomie des entrepreneurs français».

- À 82 % les entrepreneurs estiment que « la décision du Gouvernement de retirer la disposition autorisant le licenciement économique pour sauvegarder la compétitivité des entreprises est mauvaise et regrettable ».

- 69 % de notre base estime que l’expression du Président du MEDEF lorsqu’il a utilisé les termes de la "reculade" et de "bêtise économique" « était juste nécessaire ».

- 91 % des entrepreneurs estiment que les charges de leur entreprise ont augmenté depuis deux ans. Leur sentiment est justifié : « nous avons remis au Premier ministre une étude montrant que les charges ont effectivement augmenté en moyenne de 2 % pour chaque entreprise » a commenté Ernest-Antoine Seillière.

- 55 % des entrepreneurs estiment que la mesure proposée par le MEDEF la plus urgente à mettre en place est celle de la réforme du code du travail.

- 72 % des entrepreneurs seraient prêt à faire un accord pour augmenter le nombre d’heures et de jours supplémentaires si leur entreprise en avait le droit.

« Plus alarmant encore sur la situation de la France :
- 76 % des entrepreneurs pensent que la France décroche par rapport aux autres pays. C’est une situation angoissante à laquelle il est urgent de remédier. Il faut avancer sérieusement dans la modernisation du pays. »

Licenciement économique : « Nous sommes dans une sorte d’incohérence institutionnelle ».
Ernest-Antoine Seillière a tenu à clarifier « le problème central de la loi, de la négociation et du contrat. »
Pour le MEDEF, il n’existe aucune ambiguïté, « c’est la loi qui fixe le cadre ». Au lieu de fixer le cadre dans la démocratie française, la loi a été sur-utilisée ainsi que le règlement pour, pénétrer dans l’intimité de la vie de l’entreprise et des rapports sociaux ». Il existe donc « une espèce de cadre archaïque, rigide, dont nous disons qu’il dissuade l’emploi » D’où la nécessité de « rendre la liberté, de permettre l’adaptation ».

« Il appartient au législateur de, au nom de l’intérêt général, prendre les initiatives pour faire en sorte que la loi se modifie. Et c’est le travail de l’exécutif et du législateur que de modifier l’ensemble extraordinairement pesant de la loi ». Le cas des licenciements économiques s’inscrit parfaitement dans ce problème, « car la loi y a installé une réglementation extraordinairement touffue et rigide ». « Le MEDEF a dit dès le départ : il est très difficile d’aboutir par la négociation à la modification de la législation ». « Lorsque le législateur doit intervenir et n’intervient pas, il délègue, en quelque sorte, le travail du législateur aux partenaires sociaux ». Alors, bien entendu, « cela n’a pas abouti et ce n’était pas très surprenant ». Par la suite « et c’est bien normal », le législateur s’est donc emparé du sujet. Et au lieu «de regarder l’intérêt général, comme il aurait dû le faire, il a regardé la négociation et cherché le point d’équilibre ». « Alors, il a sorti un texte » déjà « très très loin de nos positions puisqu’il est censé être un point d’équilibre des positions d’une négociation qui n’a pas abouti. Dans les 48 heures, sans aucune concertation, sans aucune information, c’est-à-dire même pas dans le cadre de la courtoisie, nous lisons dans la presse que le texte que nous avons reçu et qui est l’objet de l’initiative du ministre du Travail, a été vidé de trois dispositions :

- la sauvegarde de la compétitivité comme une des causes possibles du licenciement
- les délais pendant lesquels on peut attaquer en justice un plan social, qui étaient de 6 mois dans le texte, passent à 1 an.
- la suppression de ce que l’on appelle la jurisprudence Samaritaine, c’est-à-dire l’obligation de réintégrer dans l’entreprise, au terme d’une procédure judiciaire des salariés, qui est une exception très rare. »

« Alors, on s’étonne également et, c’est tout de même là aussi un drôle de procès d’intention, que nous agissions auprès du pouvoir législatif pour essayer qu’au niveau du Parlement, où il existe une majorité, on essaye de réintroduire des dispositifs que le gouvernement a éliminé dans des conditions que nous jugeons en effet inacceptables ». « Tout le monde agit auprès du Parlement : les instituteurs, les agriculteurs, les acteurs …Et encore une fois, nous, nous disons non seulement que nous sommes comme les autres, mais que nous sommes plus importants que les autres ! Parce que c’est nous qui faisons la richesse, l’emploi et la croissance de notre pays ! »

Pour tourner la page des 35 heures

Le MEDEF dit avec fermeté, « si on veut tourner la page de la querelle des 35 heures, nous disons que, sans y toucher et dans le cadre d’un accord d’entreprise ( petite, grande ou bien moyenne), il est possible de faire un accord collectif, entre les salariés et l’employeur, qui reconnaisse la capacité de gagner plus en travaillant plus. »
La limite a été posée par une directive européenne : « 48 h par semaine, c’est la limite en Europe » a rappelé Ernest-Antoine Seillière avant d’ajouter « si les pouvoirs publics trouvent sur ce thème une réponse valable, nous aurons tourné la page des 35 heures. »
« Alors que l’Asie explose en termes d’enthousiasme et de volonté, que les Etats-Unis sont ce qu’ils sont, nous ne pouvons pas accepter d’être soumis à une règle d’autorité archaïque. » a-t-il conclu sur le sujet.

Mobilisation pour l’Assemblée générale du MEDEF le 18 janvier 2005 au Zénith de Paris.

Ernest-Antoine Seillière a présenté le thème de la prochaine Assemblée générale du MEDEF en expliquant qu’il traduit « l’angoisse et l’exaspération dans lesquelles vivent les entrepreneurs» ajoutant, que « seuls les Intellectuels, les chercheurs et les entrepreneurs sont gages de modernité dans notre pays » et qu’il faut « travailler fort à la modernité de notre pays pour sortir de l’immobilisme ». Ernest-Antoine Seillière a conclu son intervention en rappelant que « les entreprises créent l’emploi et la croissance » encore « faut-il un cadre pour le faire ».

Consulter les résultats du panel

Source : Point de presse mensueldu 9 novembre d'Ernest-Antoine Seillière Verbatim

Dictionnaire & Définitions   3 A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z
Costkiller.net - portail réduction des coûts 2012 - 2013 - Coskiller.net - all rights reserved

Costkiller.net   B2B cost saving and costs cutting portal costkiller copyright