reduction des couts,voyage,low cost,cheap airfare,cheap flight,transport,energie,telecom,IT reduction,cout,anti,gaspi,cost killer,operatoire,hors production,e.procurement,grappiller,faire des economies,chasse,maitrise,budgetaire,budget,reduction,prix,tarifs,energie,optimisation,maintenance,TCO,Total cost of ownership,Return of investment,ROI,contrat cadre,achat,sauvage,cost cutting,saving,savy,expense,achats,affaires,bonne,promotions,promos
Costkiller centre de coûts
Costkiller services généraux
costkiller - Direction Financière
Charges Sociales Patronales
IMéthodes Analyse Coût
Trésorerie - Recouvrement
Délocalisation Mondialisation
costkiller - DRH
Ressources humaines
Grille Salaire
Salaire métier
Salaire secteur
Salaire profession
Conventions Collectives
Relation client - CRM
ERP
BPM
e-procurement
e-Sourcing
Externalisation
Production
GPAO
GMAO
Management
Supply Chain - Logistique
Gestion de Stock
Dématérialisation

EDF commence son ascension vers altitude 7500

La direction d’EDF vient d’annoncer une réduction d’effectif de plus de 5 000 postes par le biais des départs en retraite. Selon la direction les ¾ des départs en retraite ne seront pas remplacés. Il faut y voir, un signe du démarrage du programme de réduction des coûts Altitude 7500. La direction d’EDF présente ce programme comme une conquête collective " plus ambitieuse que les précédents programmes. Le projet Altitude 7500 a été présenté en décembre 2004 par Pierre Gadonneix aux 600 managers du Groupe comme un sommet à conquérir ensemble. Il constitue l’un des leviers essentiels du projet industriel du Groupe et doit mobiliser les équipes pour économiser 7,5 Md€ sur la période 2005-2007. Il intègre le management des synergies de métiers. Altitude 7500 porte l’effort collectif sur trois grands champs d’action. Le premier est de réduire les dépenses d’exploitation, par la maîtrise des charges de personnel pour 1,5 Md€ et des achats courants pour 3 Md€, en allégeant la charge des fonctions support, des coûts commerciaux et des systèmes d’information. Le deuxième consiste à diminuer de 1,5 Md€ le besoin en fonds de roulement par une meilleure gestion des stocks et des comptes clients et fournisseurs. Le troisième est de renforcer les synergies dans le Groupe, notamment entre production et vente. Les efforts se répartiront entre la France (70 %) et les autres pays (30 %)."

Sans surprise, ce plan a été décrié par certains employés qui ironisent en interne en ces termes « altitude on comprend que certains planent complètement vu le manque d'oxygène » ou bien « quand on est en Europe le maximum c'est 4807m et 7500, certains en sont morts, d'un coup, par erreur sur l'objectif ».

Plusieurs étapes avant d’arriver au sommet

Avant l’ouverture du capital un communiqué de la Direction de la communication interne dont voici des extraits précisait que " le programme Altitude 7500 amplifie l'ambition du programme Performance lancé en 2003. Le financement du projet industriel d'EDF nécessite un engagement fort et rapide du Groupe pour améliorer sa productivité. Dans les trois ans qui viennent, les besoins de financement du Groupe sont de l'ordre de 55 Md€, dont 25 Md€ sont apportés, au rythme actuel, par son activité opérationnelle, le « cash ». Pour les autres 30 Md€, trois sources complémentaires ont étéidentifiées : l'augmentation des marges (environ 10 Md€) qui passe une réduction des coûts (7,5 Md€) et une hausse des prix et des tarifs ; la cession d'actifs (environ 10 Md€) ; l'augmentation du capital (de 8 à 11 Md€ ). Le programme Performance a permis de réaliser, dès 2004, des économies de plus de 0,5 Md€. Dans son prolongement, le programme « Altitude 7500 » vise 7,5 Md€ d'économies cumulées sur les années 2005-2006-2007. Elles seront obtenues par : la réduction des dépenses d'exploitation : c'est notamment la maîtrise des charges de personnel (1,5 Md€) et d'achats courants (3 Md€), l'allègement de la charge des fonctions support, des coûts commerciaux et des systèmes d'information ; la réduction du besoin en fonds de roulement (BFR), grâce au recouvrement des créances clients, à l'allongement des délais de paiement fournisseurs et à la diminution des stocks(1,5 Md€) ; une meilleure optimisation entre le producteur et le commercialisateur et des synergies plus fortes entre les différentes entités du Groupe (1,5 Md€). Le programme « Altitude 7500 » est une des conditions de réussite du projet industriel d'EDF. L'ensemble du Groupe doit ainsi se mobiliser rapidement. Les efforts se répartiront entre la France (70%) et les autres pays (30%). Ils seront progressifs pour atteindre 7,5 Md€ d'économies cumulées sur la période de trois ans : 1,5 Md€ la première année, puis 1 Md€ supplémentaire chaque année. « Un sommet à conquérir ensemble », comme le déclarait Pierre Gadonneix, le 14 décembre dernier. "

Les syndicats montent au créneau

Selon la CGT " le plan altitude 7500 a du mal à se mettre en oeuvre …pour cause de non adhésion du management à ses objectifs. Et l’on comprend pourquoi, lorsqu’on demande conjointement aux dirigeants locaux d’exercer leur mission industrielle et commerciale dans des conditions qui deviennent acrobatiques en matière d’effectifs, de budget et d’organisation, en même temps qu’ils doivent expliquer que l’entreprise vit au dessus de ses moyens ! Il va être également périlleux pour les « animateurs de l’actionnariat salarié » de venir nous expliquer que pour garantir un bon rendement à nos actions, il faudrait mettre les bouchées doubles pour aider nos dirigeants à réduire la masse salariale de 1,5 milliards d’euros et encourager les « mobilités notifiées » d’ici 2007…"

Ce syndicat dénonce la pression sur la masse salariale en arguant que la diminution des effectifs dans le groupe en 2004 à déjà commencé : "
- 6,2 % à EnBW sans compter la diminution due à un important programme de cessions. Et - 700 postes à EDF."

La direction d’EDF préfère parler de progrès de productivité en 2004. " En France, des progrès de productivité ont été réalisés dans la production et l’ingénierie par l’adaptation des effectifs, l’optimisation de la maintenance, des achats et de la sous-traitance. Un travail collectif a commencé sur deux projets mobilisateurs : l’un vise une organisation plus pertinente des filières hydraulique et thermique, l’autre une progression durable de la performance des centrales nucléaires. En Grande-Bretagne, à EDF Energy, les gains de productivité issus des synergies liées aux fusions ont dépassé dès 2004 l’objectif de 189,2 M€ fixé pour 2006. En Allemagne, EnBW a revu son organisation en profondeur. D’importantes négociations sociales ont débouché sur un accord ambitieux de réduction de la masse salariale. Modération salariale, réduction du temps de travail, révision du calcul des primes, suppression de 2140 emplois sans licenciement économique : la réduction des charges de personnel devrait atteindre 337 M€ d’ici 2006. Cet effort s’inscrit dans le cadre du programme Top Fit, qui vise 1 Md€ d’économies récurrentes à cette échéance. "

Bilan de la réduction des coûts depuis 2003

Et d’ajouter que " depuis 2003, les synergies internationales de métiers visent à accroître la performance par la diffusion des meilleures pratiques dans le Groupe. Environ 1400 personnes volontaires intègrent cette démarche dans leur travail quotidien. Entre 2003 et 2004, les synergies ont réduit les coûts de 13M€ et augmenté les résultats de 43M€. Les économies proviennent surtout des synergies dans la vente aux grands clients (plus de 2 M€) et dans l’achat de matériels pour les réseaux de distribution d’électricité, par effet de volume et d’harmonisation des spécificités (8M€). Les coopérations dans les services énergétiques avec Dalkia ont apporté aussi des gains importants en France, pour 14,8M€, et au Royaume-Uni, pour 18 M€.

Ainsi, pour l’achat des pièces de rechange des turbines à gaz, le Groupe négocie avec General Electric un contrat cadre international. De même, pour les réseaux de distribution, des achats groupés de matériels devraient faire gagner 15 M€ par an, dès 2005. Dans la production, la comparaison des coûts de fonctionnement et de maintenance des centrales thermiques à flamme du Groupe devrait déboucher sur un gain annuel de 55 M€. Autre avancée : la plateforme p@ge d’échange de connaissances et d’expériences du parc thermique à flamme a été étendue aux autres modes de production et au trading. Dans la vente aux entreprises présentes dans plusieurs pays européens, un plan d’action a été engagé en 2004 pour optimiser les collaborations entre entités commerciales. L’objectif est de donner au groupe EDF une prééminence de marque par rapport à la concurrence en Europe. Promotion de produits, test d’outils et de méthodes : les actions de 2004 visent à mettre en place et organiser, dans les différents pays, une fonction commerciale de responsable Grand Compte européen.

Dans l’activité commerciale en direction des consommateurs, les synergies ont permis de mieux répondre aux attentes des clients, tout en améliorant la rentabilité des opérations. EDF Energy, Yello, Demasz et EDF disposent d’un outil d’aide à la décision par estimation de la CLV (customer lifetime value) qui détermine la valeur actualisée nette de la contribution économique d’un client tout au long de sa vie. Cet outil de pilotage sera adapté par chacune des sociétés du Groupe. Sur le marché allemand, la coopération entre Dalkia et EnBW a permis de fidéliser un grand client, le groupe Visteon, séduit par la simplification que lui apporte un interlocuteur unique. Au Royaume-Uni, l’offre commune Performance Partnership d’EDF Energy et de Dalkia."

HM - Costkiller.net

 

Dictionnaire & Définitions   3 A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z
Costkiller.net - portail réduction des coûts 2012 - 2013 - Coskiller.net - all rights reserved

Costkiller.net   B2B cost saving and costs cutting portal costkiller copyright