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Plus de 50% des sociétés Fortune 500 signalent des attaques de type bounce, avec un coût annuel estimé à plus de 4 milliards d’euros

Le TOC (Threat Operations Center) d’IronPort annonce que le volume de spam retourné sous forme de messages d’erreur compromet le fonctionnement des réseaux

Paris- 3 mai 2006 – IronPort® Systems Inc., leader de la sécurité e-mail, annonce les résultats d’une étude sur le problème coûteux et croissant des messages d’erreur (« bounce message ») mal adressés. Réalisée par les analystes du TOC d’IronPort et intitulée « Internet Email Traffic Emergency : Spam “Bounce” Messages are compromising Networks », l’étude a été rédigée après examen des schémas de trafic mondial d’e-mail au moyen du réseau IronPort SenderBase®. Celui-ci surveille plus de 25% des échanges Internet à travers le monde. Cette étude est disponible sur le site www.ironport.com/bouncereport.


Les principales constatations sont les suivantes :
· Les messages d’erreur représentent 11% de l’ensemble des courriels « hostiles », qui comprennent le spam, les virus et les tentatives de phishing.
· Moins de 0,5% des messages d’erreur atteignent les utilisateurs.
· Les coûts de support informatique liés aux messages d’erreur dépassent 4 milliards d’euros par an (sur le marché mondial).
· Plus de 50% des sociétés Fortune 500 ont enregistré des pannes ou des retards dans leur messagerie en raison de messages d’erreur mal adressés ciblant leur réseau.


Une autre forme insidieuse de cybercriminalité
Il n’est pratiquement aucun utilisateur qui n’ait jamais eu la mésaventure de recevoir un e-mail provenant d’une entreprise ou d’un fournisseur d’accès, indiquant que son message n’avait pu être transmis à son destinataire car il contenait un virus. Or, en y regardant de plus près, il apparaît que ce message d’erreur mentionne comme expéditeur une adresse dont l’utilisateur n’a jamais entendu parler ou à laquelle il n’a jamais envoyé de courriel. Craignant que leur machine n’ait été contaminée par l’un des nombreux virus véhiculés par e-mail, les utilisateurs sollicitent alors souvent l’assistance du service informatique de leur entreprise. La plupart de ces demandes d’intervention sont superflues puisque l’alerte reçue par l’utilisateur était en fait un message d’erreur mal adressé, un autre stratagème insidieux imaginé par les cybercriminels qui polluent Internet avec du spam, des virus, des attaques de phishing et du spyware.
Un message d’erreur de type « Bounce » est un e-mail avertissant un expéditeur que son message n’a pas pu être acheminé pour telle ou telle raison, par exemple si l’expéditeur a fait une faute de frappe dans l’adresse du destinataire. Ces alertes font partie intégrante du fonctionnement du courrier électronique, à l’image des retours à l’envoyeur du courrier postal classique lorsqu’une lettre n’a pu être remise à son destinataire. Il existe cependant un vice de conception dans le protocole de messagerie, qui autorise l’emploi d’une fausse adresse de retour. Ainsi, toute tentative de retourner un message à une adresse d’expédition falsifiée se soldera par l’envoi d’un message d’alerte indésirable, et le plus souvent inexpliqué, à un utilisateur innocent dont l’identité a été usurpée pour servir d’adresse de retour au courriel initial.

Plus de 4 milliards d’euros de coût annuel
Le courrier électronique est devenu le principal moyen de communication entre les entreprises. Chaque jour, des transactions totalisant des milliards de dollars se déroulent par e-mail. Par conséquent, une panne de grande envergure causée par un flot de messages d’erreur mal adressés peut faire partir instantanément des milliards en fumée. Même s’il est difficile de quantifier le coût exact d’une telle interruption du service, on peut facilement estimer son ordre de grandeur à plusieurs milliards. Cependant, il faut également tenir compte des coûts matériels occasionnés par les messages d’erreur mal adressés.

L’étude publiée par le TOC IronPort a mesuré le volume des messages d’erreur mal adressés circulant sur Internet. Ceux-ci représentent pas moins de 11% de l’ensemble des courriels « hostiles », qui comprennent le spam, les virus et les tentatives de phishing. Seule une infime proportion de ces messages parviennent aux utilisateurs. Le coût de l’assistance informatique associée dépasse 4 milliards d’euros par an.

Restaurer la confiance dans Internet
La sécurisation des messages d’erreur grâce à des notes de réputation n’est que la dernière innovation en date à mettre à l’actif des filtres de réputation d’IronPort. La société a inventé il y a trois ans, lors du lancement de SenderBase, le concept de filtrage à base de réputation pour bloquer le spam. IronPort a depuis lors utilisé son réseau SenderBase pour identifier les attaques virales en moyenne 14 heures avant les antivirus classiques. Dernièrement, IronPort a présenté une autre innovation, sa technologie Web Reputation, qui suit le comportement et la fiabilité des serveurs Web.

« Le spam, les virus, le phishing et le spyware sont autant de méfaits qui sapent la confiance des utilisateurs dans Internet », commente Frédéric Bénichou, directeur Europe du Sud, Afrique et Moyen-Orient d’IronPort Systems. « La mission d’IronPort consiste à restaurer cette confiance. Notre technologie de sécurisation des messages d’erreur constitue un nouveau pas dans cette direction, en luttant contre le fléau des messages d’erreur mal adressés. »

source : IronPort Systems

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