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Une étude réalisée par Ipsos pour le compte de Lexmark dévoile les attitudes des employés face aux impressions en entreprise Lexmark, fournisseur de solutions d’impression, a chargé Ipsos de réaliser une étude paneuropéenne sur les attitudes des entreprises face au gaspillage de papier. L’objectif de Lexmark est d’inciter les entreprises à contrôler et à réduire leur volume d'impressions afin de limiter le gaspillage et de protéger ainsi l'environnement tout en diminuant leurs coûts. Secteur public, le bon élève ! Les résultats
de cette étude démontrent
clairement un clivage entre le secteur public et le
secteur privé, qui consomme et gaspille davantage
d’impressions et, donc, de papier. En
effet, en France, un employé imprime 28 pages
par jour en moyenne dans le secteur public contre 35 pages dans le secteur privé.
Près de 24% des pages imprimées dans
le
Cette étude nous apprend également qu’il n’existe pas nécessairement un lien de causeà effet entre la moyenne du volume d’impressions quotidiennes et le pourcentage d’impressions gaspillées. Il est d’ailleurs important de souligner la différence entre les secteurs où le gaspillage constitue un réel problème et ceux où les besoins en terme d’impression sont considérables. C’est le cas du secteur des services financiers, qui bien que second au niveau du nombre de pages imprimées par jour et par employé, présente le taux de gaspillage le plus bas du secteur privé. Ce constat n’est guère surprenant compte tenu de la multitude de documents juridiques et financiers devant être envoyés et conservés sur papier. Cette distinction seule permettra aux entreprises d’adopter la stratégie la plus adéquate pour réduire les coûts liés aux impressions. Ainsi, les entreprises qui accusent un taux de gaspillage élevé devront sensibiliser leurs utilisateurs et envisager un contrôle plus important des impressions, par exemple en instaurant des bonnes pratiques et en déployant des solutions de supervision pour en vérifier l’efficacité. Les entreprises ayant des volumes d’impression importants et nécessaires opteront pour des solutions visant à optimiser leurs flux documentaires telles que la dématérialisation du document et la mise en place d’outils de Geide. « C’est pas moi, c’est les autres… » Selon l'étude réalisée par Ipsos, les employés rejettent leur part de responsabilité dans le gaspillage de papier et ignorent son impact. En France, près de 61% des employés déclarent constater un taux élevé de gaspillage de papier dans leur bureau, mais 34% d’entre eux seulement admettent y contribuer. Plus précisément, dans le secteur public, 62% des employés reconnaissent que le gaspillage d’impressions est conséquent, pourtant seuls 34% admettent y participer. Quant au secteur privé, 58% des employés le considèrent comme un problème sérieux, or 34% seulement acceptent leur responsabilité en la matière. Ceci démontre qu’il est important de prendre en compte la dimension humaine lors de l’élaboration d’une stratégie de réduction des coûts d’impression. En effet, les employés doivent contribuer aux efforts menés et, pour ce faire, ils doivent être responsabilisés et sensibilisés aux problématiques économiques et environnementales liées à ce gaspillage. Pays du Sud : plus vertueux ou moins conscients du problème ? L’enquête révèle une différence entre l’Europe du Nord et l’Europe du Sud. En effet, en Europe du Sud, les entreprises revendiquent un taux de gaspillage inférieur bien qu’imprimant beaucoup plus de pages par jour qu’en Europe du Nord. En Italie, par exemple, un employé imprime en moyenne 41 pages par jour, contre 24 en Suède. Cependant, les employés italiens estiment le gaspillage d’impression à 17% dans le secteur public et 7% dans le secteur privé ; alors que les Suédois l’évaluent à 27% dans le secteur public et 18% dans le privé. Par ailleurs, les espagnols et les italiens sont également moins enclins à assumer une part de responsabilité dans le gaspillage du papier comparés aux suédois : en Italie, 13% seulement des employés admettent qu'ils gaspillent du papier, contre 33% en Suède, pays plus averti sur le plan écologique. En conclusion, l’enquête bouscule beaucoup d’idées reçues et met en avant des différences notoires de comportements entre secteurs privé et public ainsi qu’un clivage marqué entre Europe du Nord et Europe du Sud. Méthodologie de l’étude menée Source : Lexmark
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