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La CGT réclame des mesures immédiates et structurelles sont indispensables pour faire face aux conséquences de l'envolée du prix du pétrole

Le prix du baril de pétrole brut franchit la barre des 70 dollars avec des répercussions économiques et sociales importantes qui dépassent largement les frontières nationales et européennes.

Certes, l'instabilité du prix du pétrole n'est pas inhabituelle. Mais la hausse continue, enregistrée depuis plus d'un an, nécessite un examen des facteurs qui sont à son origine. La hausse du prix du pétrole se confirme comme une tendance de long terme à cause de l'augmentation de la demande mondiale et de l'insuffisance des capacités de production. S'y ajoute aussi la spéculation sur les marchés pétroliers qui parie sur l'évolution des prix en lien avec des facteurs politiques et économiques et surtout la politique hégémonique des Etats-Unis.

La hausse du prix du pétrole réduit le pouvoir d'achat des consommateurs. Le problème se pose avec plus d'acuité pour les salariés qui sont triplement pénalisés : ils paient plus cher les produits pétroliers ; ils prennent en charge, à travers le budget de l'Etat, le coût des aides et des allègements consentis aux employeurs ; enfin, ils doivent supporter les conséquences négatives de la baisse des recettes des caisses de la Sécurité sociale à cause de ces allègements.

Si des peuples souffrent des conséquences de cette envolée des prix du pétrole et plus particulièrement les populations les plus pauvres quel que soit le continent, d'autres en profitent très largement et notamment les spéculateurs et les actionnaires des compagnies pétrolières. Ainsi, le résultat net de Total dépasse les 8 milliards de dollars au premier semestre 2005 et progresse de 65 % en un an.

La tendance à la hausse du prix du pétrole implique d'intégrer dans les choix de politique économique, deux impératifs : d'une part, les mesures à prendre pour favoriser l'économie d'énergie et la diversification des sources d'énergie ; d'autre part, la révision de la fiscalité sur les produits pétroliers pour éviter la perte du pouvoir d'achat des salariés, et ceci dans le cadre d'une refonte de l'ensemble du système fiscal français.

Actuellement, les taxes constituent environ 70 % du prix de l'essence à la pompe. La Cgt demande que le prélèvement supplémentaire soit restitué immédiatement sous forme d'une réduction des prix des produits pétroliers. Mais une telle mesure ne règle pas tout. La hausse et l'instabilité du prix de pétrole et les problèmes qu'elles engendrent, tant pour les consommateurs que pour les secteurs d'activité, nécessitent des politiques plus structurelles. D'autant que la question de l'énergie va devenir fondamentale.

La Cgt est très attentive aux problèmes que provoque la hausse du prix du pétrole pour les consommateurs et les différents secteurs d'activité, et à la nécessité de trouver des réponses. La hausse des salaires pour améliorer le pouvoir d'achat, les tarifs régulés pour le gaz et l'électricité définis par la puissance publique permettent d'absorber les variations des prix d'énergie et donc de limiter les conséquences pour les citoyens de notre pays.

Comme il l'avait fait l'été dernier, le gouvernement s'apprête à faire de nouveaux cadeaux au patronat au travers d'allègements sociaux et fiscaux. S'agissant des salariés, il se contente de vagues promesses de redistribution pour certaines catégories et envisage de réduire la limite de vitesse sur les autoroutes.

Critiques de ces mesures, la Cgt, ses fédérations des Industries Chimiques, des Finances, des Mines et de l'Energie, des Transports mettent en débat trois propositions : 1°) Il est indispensable de stabiliser le prix de vente des produits pétroliers pour éviter des conséquences négatives pour les consommateurs. Cela peut se faire en modifiant la fiscalité de ces produits en fonction des variations du prix du pétrole par rapport à un « prix de référence » qui pourrait être, par exemple, le prix moyen des trois dernières années.

2°) Il faut mettre à contribution les compagnies pétrolières et les opérateurs financiers qui profitent largement de la hausse des prix du pétrole.

3°) Il faut mettre en place une politique énergétique et de transports visant la satisfaction des besoins économiques et sociaux.

Cela nécessite que la Nation maîtrise sa politique énergétique et les différents maillons de sa filière tant dans leurs dimensions nationales que dans celles de nouvelles coopérations européennes et internationales mutuellement avantageuses.

Cela nécessite d'abandonner le processus de privatisation / déréglementation du secteur de l'énergie, secteur vital pour l'économie de notre pays.

Cela nécessite aussi d'encourager les économies d'énergie, la diversification des sources d'énergie, l'amélioration des capacités de production pour assurer la plus grande indépendance énergétique possible... A cet égard les nouveaux avantages accordés par les pouvoirs publics aux industriels permettant leur désengagement vis-à-vis de la Contribution au service public de l'électricité (CSPE qui sert, entre autres, à promouvoir les énergies renouvelables et financer le tarif premier nécessité) sont contradictoires avec la nécessité de mobiliser encore plus de moyens financiers pour promouvoir le développement des énergies alternatives au pétrole.

De tels objectifs nécessitent des dépenses supplémentaires et des incitations fiscales, notamment pour renforcer la recherche-développement.

Le gouvernement français doit aussi prendre des initiatives au niveau européen et international notamment en deux directions : promouvoir des coopérations afin que la production et la distribution du pétrole et des produits pétroliers servent aux intérêts des peuples, tant des pays producteurs que consommateurs, et non à ceux des compagnies pétrolières ; instaurer des mécanismes de sanction des opérations spéculatives qui jouent un rôle non négligeable dans la hausse du prix du pétrole.

Source : CGT

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