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Le Crédit Agricole optimise ses performances et économise plus d’un million et demi d’euros par an Le choix d’une plate-forme Microsoft va permettre au Crédit Agricole d’optimiser ses performances et d’économiser plus d’un million et demi d’euros par an En abandonnant son infrastructure matérielle
et logicielle mainframe au profit de la solution issue de la
collaboration
entre EMC, Fujitsu, HP, Intel et Microsoft, le AMT Crédit Agricole est l’un des plus importants GIE en charge de la gestion des ressources et des moyens informatiques de 7 caisses régionales qui, situées en Savoie, Centre-Est,Centre-France, Loire Haute-Loire, Sud Rhône-Alpes, Champagne-Bourgogne et Provence Côte d’Azur, emploient 700 collaborateurs. Témoin privilégié d’une informatique qui, jusqu’en 2005, était uniquement conçue sur systèmes centraux, il a ainsi remis en cause cette politique pour faire face à une volumétrie galopante des informations à stocker. Après une importante phase d’études et de tests, son choix se porte sur une plate-forme Wintel avec Windows Server 2003 / SQL Server 2005 hébergé sur serveur HP Integrity avec processeur Intel® Itanium® 2 et des baies de stockage EMC Clariion. A la clef, plus d’un million et demi d’économies par an, des performances optimisées et une migration simplifiée par la conversion automatisée des programmes Cobol existants en Cobol.NET à l’aide des outils Fujitsu. De meilleures performances pour des applications critiques L’entrepôt de données du GIE constitue le coeur d’une plate-forme décisionnelle sur laquelle repose des applications critiques pour le Crédit Agricole telles que les analyses destinées au pilotage de l’activité bancaire. Il est alimenté régulièrement par des programmes de type batch qui extraient les données des applications de productions pour les injecter dans les datawarehouses. « La volumétrie de notre entrepôt ne cesse d’augmenter, explique Didier Mange, Directeur Général Adjoint du GIE AMT. Or les coûts de stockage sur grand système sont en général très élevés. Par ailleurs, notre entrepôt consomme environ 10% des ressources de notre mainframe. En basculant vers un environnement Windows, nous économisons plus d’un million et demi d’euros par an. En d’autres termes, le projet de migration sera amorti en moins de 26 mois ». De plus, après six mois de tests, AMT-Crédit Agricole a constaté que les performances de sa nouvelle base de données, SQL Server 2005, étaient supérieures à celles de son ancien système : « Nous réalisons des requêtes complexes qui interrogent plus de 500 tables en temps réel pour faire des analyses de type datamining, précise Catherine Traversier, Directrice des Etudes d’AMT-Crédit Agricole. Sur ce type de requête, SQL Server s’est clairement avéré plus performant que notre ancienne base de données.L e succès du projet repose en grande partie sur une collaboration étroite entre EMC, Fujitsu, HP, Intel et Microsoft. « Nous proposons aux utilisateurs de ces environnements
propriétaires une solution prouvée, basée
sur les standards de l’industrie permettant l’amélioration
continue des La nouvelle architecture d’AMT repose en effet sur un serveur HP Integrity 64 bits pour l’hébergement des données sous SQL Server 2005. Les programmes d’alimentation, pour leur part, sont exécutés par un serveur HP Proliant XEON 32 bits, l’ensemble fonctionnant sous Windows Server 2003. Le stockage des données est toujours assuré sur des baies EMC. La migration des données est effectuée à l’aide de SSIS, ETL livré avec SQL Server 2005 qui a permis de préparer les tables existantes pour ensuite les injecter dans l’environnement cible. « EMC est fournisseur d’AMT depuis plus de 10 ans et nous sommes heureux d’accompagner notre client dans l’optimisation de l’exploitation de son infocentre en assurant la continuité » rappelle Manuel Rebelo, Crédit Agricole Global Accourt Manager, EMC. Plus de 1800 programmes convertis en Cobol.NET soit plus de 5 millions de lignes de code et quelques 900 tables relationnelles pour un objectif volumétrique de 21 Téra de données Enfin, l’opération n’aurait pas pu se réaliser sans le concours des outils de conversion automatique de code Cobol en Cobol.NET de Fujitsu. « Un projet de ce type n’est rentable que si un minimum d’interventions manuelles sont nécessaires pour préserver les traitements existants, explique Eric Ciesla, responsable du programme de Legacy Modernisation de Fujitsu Services, programme qui vise l’évolution des applications sous mainframe vers environnement Microsoft. En convertissant automatiquement des chaines de traitement complètes pendant la phase de tests, nous avons démontré que le projet était réalisable et rentable ». Une intégration dans l’existant avec de meilleures perspectives d’évolution Prévu sur 16 mois, le projet de migration proprement
dit a débuté en janvier 2007. Il associe les équipes
AMT, Microsoft Services et Fujitsu Services. « AMT a
souhaité prolonger la collaboration étroite établie avec Microsoft
Services durant la phase de Proof of Concept et ainsi être
accompagné tout au long de son projet de migration.
Tout en représentant une « De plus, nous disposons désormais d’un environnement plus ouvert qui élargit nos possibilités d’évolution sans oublier les outils associés à SQL Server 2005 dont notamment le moteur OLAP Analysis Services ou encore Office system 2007 dont le potentiel est énorme en matière de décisionnel » précise Catherine Traversier, Directrice des Etudes d’AMT-Crédit Agricole. Clairement convaincu d’avoir fait le bon choix, Didier Mange conclut « Les six mois de tests complets nous ont prouvé que la solution dépassait nos espérances. Ce projet constitue un gros changement pour nous, la décision est stratégique. Elle pourrait même faire des émules …» source : Microsoft - Paris, le 9 mai 2007
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