L’offshore en Egypte -
Perspectives et enjeux, opportunités d’investissement
Le
GAFI, l’agence gouvernemental pour la promotion et la
facilitation des investissements en Egypte, vous convie à une
Table Ronde sur le thème de l'offshore en Egypte qui
se déroulera le mardi 24 avril 2007 de 9h15 à 11h00 à l’Hôtel
Marriott - 70, avenue des Champs-Elysées.
Aujourd'hui 13ème pays le plus attractif pour l'offshore
(Source: Global Services Locations Index - AT Kearney 2006),
l'Egypte s'affirme de plus en plus sur ce secteur et offre
de réelles perspectives aux acteurs de ce marché en
se posant comme une alternative aux marchés traditionnels
de l'offshore. Avec une main d'oeuvre bien formée, une économie
prospère et un cadre attractif, l'Egypte est une destination
de choix pour les entreprises occidentales.
Cet événement, animé par Amr Abdel Azim,
Vice-Président du GAFI, et Amin Khaireldin, Conseiller
Spécial du Conseil d'Administration de l'Agence Egyptienne
pour le Développement de l'Industrie des Technologies
de l'Information, présentera la filière IT en
Egypte et abordera plus spécifiquement les aspects offshore
et outsourcing.
Ce sera pour vous l'occasion de discuter avec
les représentants
d'agences nationales qui vous présenteront ce marché et
les avantages de l’Egypte dans le secteur des télécommunications,
du développement logiciel et des services…
…mais aussi avec des représentants
d'entreprises actives dans ce domaine comme :
M. Danish, CEO et Chairman de la société Xceed
(spécialiste de Business Process Outsourcing (BPO) et
des solutions intégrées de contact client)
Wael Amin, CEO de IT Worx (Développement logiciel) et
Atef Helmy, Consultant pour Oracle (Support technique).
contact : Alexandra Brainos-Gimond - Fleishman-Hillard
Tel. : + 33(0) 1 47 42 48 10
L’Égypte . . . un pays ouvert
aux investissements Ntic
• Le secteur égyptien des technologies de l’information
et de la communication (TIC) est l’un des marchés
en plus forte expansion dans le monde. L’Égypte
compte 1530 entreprises, étrangères ou locales,
spécialisées dans les télécommunications
et l’informatique, assurant 40 000 emplois.
•
En 1999, le gouvernement égyptien a lancé un
programme complet visant à développer les TIC.
Baptisé « Egyptian Information Society Initiative » (EISI),
ce
programme est axé sur l’e-Readiness (degré de
préparation aux nouvelles technologies), l’e-Business,
l’e-Learning (formation en ligne), l’e-Health (services
de télé-santé), l’e-Government (administration électronique)
et l’e-Heritage (patrimoine culturel).
•
Le gouvernement égyptien entend créer un cadre
juridique favorable aux investissements TIC en
procédant à une révision des lois et réglementations
et en promulguant la Communication
Organisation Law ainsi que la loi n°15/2004 autorisant
et régissant les signatures numériques.
•
Le secteur des TIC a attiré 2,1 milliards d’euros
d’investissements au cours de ces 3 dernières
années;
un certain nombre d’acteurs évoluent aujourd’hui
sur le marché : Telecom Egypt, 2 opérateurs
mobiles, 4 fournisseurs de services réseau, 8 opérateurs
de réseaux de données publics, 214
fournisseurs d’accès à Internet, 3 fabricants
de commutateurs, 4 opérateurs de communication par
satellite et 6 fabricants de câbles réseau et
fibre optique.
•
En novembre 2002, le gouvernement égyptien a lancé son
programme « PC for every home » (Un
PC pour chaque foyer), qui permet aux citoyens possédant
une ligne téléphonique d’acheter un
micro-ordinateur moyennant le remboursement de mensualités
modestes.
•
Toujours en 2002, l’initiative « Internet Gratuit » du
gouvernement égyptien a abouti à une
augmentation spectaculaire du nombre d’internautes.
•
Le nombre de lignes téléphoniques fixes devrait
atteindre 16 millions d’ici la fin de l’année
2007.
•
Le nombre d’utilisateurs de téléphones
mobiles s’est envolé, passant de 2,2 millions
en 2000 à 9,4
millions en mai 2005 — les services afférents étant
dispensés par deux sociétés, MobiNil & Vodafone
Egypt. Le ministère des communications et des technologies
de l’information invite les multinationales
à
implanter un troisième opérateur de téléphonie
mobile pour la 3G.
•
Le parc d’affaires Smart Village illustre parfaitement
l’infrastructure technologique de pointe de
l’Égypte, ses attraits économiques et son
engagement pour l’avenir. Il constitue un environnement
de travail attrayant, ultra-moderne, pour les sociétés
informatiques et télécoms et leurs employés.
•
L’Égypte arrive 12ème au classement des
sites offshore (indice A.T. Kearney 2005 des pays les plus
attrayants en termes de services offshore).
•
Le ministère des communications et des technologies
de l’information a apporté son soutien à un
programme de R&D en constituant des centres virtuels d’excellence
composés d’universités,
d’industries locales, de multinationales présentes
en Égypte, de start-ups et d’expatriés égyptiens
en Europe et en Amérique du Nord. Ces centres s’intéresseront
au datamining, aux technologies
sans fil, à la convergence et à la conception électronique.
•
Soucieux de venir en aide aux start-ups de Greenfield, le ministère
des communications et des
technologies de l’information organise chaque année
un concours de « business plans » à l’issue
duquel les trois meilleurs candidats bénéficient
d’un financement pour implanter leur société au
sein du parc Smart Village. En 2005, 370 candidats ont postulé.
En 2006, un nouveau concours a
é
té organisé et a récompensé 5 lauréats.
Les start-ups bénéficient non seulement d’un
soutien
financier, mais aussi de conseils dans divers domaines : management,
marketing, comptabilité et
juridique.
•
Un Fonds de développement technologique a été constitué pour
financer les entreprises justifiant
d’un « business plan » intelligent et offensif,
témoignant ainsi d’une réelle appréhension
du marché.
Sa dotation est passée de 7 à 21 millions d’euros
en 2006.
Fiche de
synthèse : le secteur Ntic en Egypte
source : GAFI
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