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Definition :

BNP PARIBAS

BNP Paribas

Aux origines de Paribas

Dès le début des années 1820, Louis-Raphaël Bischoffsheim fonde à Amsterdam une banque qui porte son nom, tandis que son frère Jonathan Raphaël crée une agence à Anvers en 1827, puis s'installe à Bruxelles dès 1836. Ayant épousé la fille du banquier de Francfort Hayum-Salomon Goldschmidt, Louis-Raphaël Bischoffsheim fonde à Paris en 1846, puis à Londres en 1860, la maison Bischoffsheim-Goldschmidt et la fond en 1863 dans la Banque de Crédit et de Dépôt des Pays-Bas qu'il a également créée à Amsterdam avec d'autres financiers européens.

Parallèlement, en 1869, un groupe de banquiers et capitalistes Adrien Delahante, Edmond Joubert et Henri Cernuschi créent la Banque de Paris qui installe son siège 3 rue d'Antin, près de l'Opéra.

Les années 80

A la suite du changement de gouvernement de 1981, alors que Paribas est nationalisé le 12 février 1982, la Compagnie Bancaire, dont les dépôts n'ont pas atteint le seuil du milliard de francs, échappe à la nationalisation.

Au cours de la période 1982-1990, la Compagnie Bancaire poursuit sa route, sous l'autorité d'André Lévy-Lang, dans ce que Jacques de Fouchier appellera "l'apprentissage de l'Europe".

Ainsi, en 1985, CETELEM crée en Italie, Findomestic, première base d'un groupe européen de crédit à la consommation. Puis, prenant la suite de "Revenus Pierre", CORTAL, devenue une banque, concrétise une idée très ancienne de Jacques de Fouchier, la banque sans guichet, proche de ses clients par les média. En 1989, ARVAL SERVICE LEASE développe le concept de location longue durée et de gestion de parc automobile auprès des entreprises.

De la Banque de Paris et des Pays-Bas à Paribas, nationalisation, privatisation, fusion

La loi du 13 février 1982 décide la nationalisation de cinq grandes sociétés industrielles, trente-neuf banques inscrites, et des deux compagnies financières, Suez et Paribas ; c'est avec la nationalisation de 1982 qu'apparaît le nom de Paribas (adresse télégraphique de la banque depuis le début du siècle) : Compagnie Financière de Paribas, Banque Paribas. Pierre Moussa doit quitter la présidence. Pendant quatre ans, nationalisée, Paribas continue cependant de progresser sous la présidence de Jean-Yves Haberer qui préserve aussi l'activité de la Compagnie Bancaire.

En 1987, Michel François-Poncet, nommé président directeur général en juillet 1986, mène avec succès la privatisation réalisée en vertu de la loi du 2 juillet 1986 : Paribas compte désormais 3,8 millions d'actionnaires individuels. Avec l'arrivée d'André Lévy-Lang en 1990, une nouvelle organisation structurelle en lignes de métier mondiales est mise en place : banque commerciale, activités de marché, gestion institutionnelle et privée, conseil, tandis que Paribas Affaires Industrielles gère les participations industrielles et commerciales.

Parallèlement, une nouvelle structure juridique est instaurée en 1991 avec un Conseil de Surveillance et un Directoire, présidés respectivement par Michel François-Poncet et André Lévy-Lang. La banque est alors confrontée à la grande crise immobilière de 1993.

A partir de 1996, la banque Paribas mène une politique active d'acquisitions et de cessions : après avoir cédé la Banque Ottomane au groupe turc Dogus, elle lance en 1997 des OPE sur le Cetelem et la Compagnie Bancaire dont elle est le principal actionnaire depuis 1969. Elle cède dans le même temps le Crédit du Nord à la Société Générale et vend ses filiales à réseau en Belgique et aux Pays-Bas au groupe belge Bacob-Arco. Sous le seul nom de Paribas, un nouvel ensemble voit le jour le 12 mai 1998 : l'Assemblée générale des actionnaires ratifie la fusion de la Compagnie Financière de Paribas, de la Banque Paribas et de la Compagnie Bancaire, ainsi que de la Compagnie de Navigation Mixte. Cette opération aboutit à une nouvelle organisation en trois secteurs d'activités : banque d'affaires, gestion d'actifs, épargne et services financiers spécialisés.

Fin 1998, le projet de rapprochement avec la Société générale n'aboutit pas suite à l'OPE lancée par la BNP au début de 1999 sur Paribas, qui conduira à la fusion des deux établissements le 23 mai 2000, pour former BNP PARIBAS.

Les années contrastées

En 1990, André Lévy-Lang ayant été appelé à la présidence du Directoire de la Compagnie financière de Paribas, François Henrot est nommé Directeur général du Directoire de la Compagnie bancaire avant de succéder, en 1993, à André Lévy-Lang comme président de ce Directoire.

Pendant cette même période, le secteur immobilier connaît une profonde tourmente qui affecte l'UCB comme la SINVIM. La Compagnie Bancaire choisit de gérer la crise à long terme et affichera en 1996, une perte de 1,2 milliard, sans que la solidité financière du groupe en soit altérée. En effet, à l'exception du secteur immobilier toutes les autres branches ont amélioré leur contribution.

Peu après la célébration de son cinquantenaire, la Compagnie Bancaire perd son fondateur. Jacques de Fouchier s'éteint le 11 mars 1997 dans sa quatre-vingt-sixième année, alors que se multiplient les OPA dans le monde financier. Pour décourager les initiatives hostiles, la fusion de Paribas avec la Compagnie Bancaire apparaît souhaitable.

1993 - Banque Nationale de Paris

Une banque privée

Succédant à René Thomas, qui présidait la BNP depuis 1982, Michel Pébereau quitte la présidence du Crédit Commercial de France pour prendre celle de la BNP en juillet 1993. Il vient préparer la privatisation imposée par la loi du 19 juillet 1993, effective en octobre. L'opération recueille en 10 jours 2,8 millions de souscriptions, dont plus de 1,6 millions de clients de la banque.

1998 - Compagnie bancaire

Le rapprochement avec Paribas

En décembre 1997, la Banque Paribas lance une OPE sur la Compagnie Bancaire. L'assemblée générale du 12 mai 1998 ratifie la fusion de la Compagnie financière de Paribas, de la Banque Paribas et de la Compagnie Bancaire, pour former l'ensemble désormais appelé Paribas, devenu BNP PARIBAS à la suite de la fusion de mai 2000.

Aujourd'hui, les sociétés dont la Compagnie Bancaire fut la société-mère, CETELEM, CARDIF, CORTAL, ARVAL, KLEPIERRE, UCB, fusionnées avec les entreprises dont la BNP avait été à l'origine dans ce secteur, constituent l'un des ensembles les plus importants dans le monde dans le domaine des financements spécialisés.

 

La privatisation donne à la BNP son indépendance. Michel Pébereau décide de centrer le développement de la banque sur ses deux grands métiers historiques :

  • La banque de proximité en France, au service des particuliers et petites et moyennes entreprises ;
  • La banque de grande clientèle à l'échelle mondiale, au service des entreprises, des institutions financières et d'une clientèle privée désireuse d'assurer une gestion internationale de son patrimoine.
  • La mise en œuvre de cette stratégie s'appuie sur de solides alliances, notamment avec l'UAP (Union des Assurances de Paris) numéro 1 de l'assurance en France et la Dresdner Bank, deuxième banque allemande.

1999-2000 - BNP PARIBAS

La fusion

Après l'annonce du projet de fusion entre Paribas et la Société Générale le 1er février 1999, la BNP lance dès le 9 mars deux OPE sur la Société Générale et Paribas, proposant 11 actions BNP pour 8 Paribas, et 15 actions BNP pour 7 Société Générale. "Doter la France d'un groupe bancaire de taille européenne s'appuyant sur une base nationale solide", tel est le projet de rapprochement "SBP" lancé par la BNP.

Le Conseil des Marchés Financiers juge cette double OPE recevable. Fin août, il annonce les résultats définitifs : la BNP détient 37 % du capital et 32 % des droits de vote de la Société Générale, dont elle doit renoncer à prendre le contrôle, et 65 % du capital et 65 % des droits de vote de Paribas. Le 25 août, André Lévy-Lang quitte la présidence de Paribas, Michel Pébereau lui succède.

L'Assemblée Générale Mixte du 23 mai 2000 entérine la création du nouveau groupe BNP PARIBAS ; avec un résultat net de 1348 millions d'euros et 77000 collaborateurs dans 83 pays du monde, BNP PARIBAS se classe d'emblée aux premiers rangs français et européens. Il tire sa force des deux grandes lignées bancaires dont il procède avec une double ambition : se développer au service de ses actionnaires, de ses clients et de ses salariés et construire la banque de demain en devenant un acteur de référence à l'échelle mondiale.

source : extrait histoire du groupe BNP Paribas - BNP PARIBAS

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