reduction des couts,voyage,low cost,cheap airfare,cheap flight,transport,energie,telecom,IT reduction,cout,anti,gaspi,cost killer,operatoire,hors production,e.procurement,grappiller,faire des economies,chasse,maitrise,budgetaire,budget,reduction,prix,tarifs,energie,optimisation,maintenance,TCO,Total cost of ownership,Return of investment,ROI,contrat cadre,achat,sauvage,cost cutting,saving,savy,expense,achats,affaires,bonne,promotions,promos
 
Costkiller centre de coûts
Costkiller services généraux
costkiller - Direction Financière
Grilles de Salaires
Charges Sociales Patronales
Audit
Impôts Taxes fiscalitéMéthodes Analyse Coût
Trésorerie - Recouvrement
Délocalisation Mondialisation
costkiller - DRH
Ressources humaines
Licenciement - Plan social
Grille Salaire
Salaire métier
Salaire secteur
Salaire profession
Portage salarial
Conventions Collectives
Relation client - CRM
ERP
BPM
e-procurement
e-Sourcing
Externalisation
Production
GPAO
GMAO
Management
Supply Chain - Logistique
Gestion de Stock
Dématérialisation

Definition :Inflation

Les mots clefs liés à inflation

Niveau général des prix, phase d’inflation, choc pétrolier, choc externe, politique monétaire, progression auto-entretenue, marges bénéficaires, baisse des prix, stabilité, ralentissement, drainage des liquidités, contraction du PIB, demande inférieure, anticipation des agents, rendement, décisions d’investissement.

Le transcript

L’inflation est un phénomène très particulier. C’est une hausse continue et autoentretenue du niveau général des prix, que ce soit le prix des marchandises, le prix des actifs financiers. Au Japon, par exemple, on a une grande phase d’inflation qui s’est déroulée à partir du premier choc pétrolier en 1973. On avait un taux annuel de progression des prix à la consommation de l’ordre de 5% en 1973, après en 1974 on est passé à 11%, et puis, en 1975, 20% de croissance des prix à la consommation d’une année sur l’autre.

Alors quels sont les phénomènes à l’origine de cette hausse continue des prix ? Il y a un choc externe comme le cas du choc pétrolier, donc hausse du prix du brut, après on a une politique monétaire qui alimente en liquidités toute l’économie, donc qui facilite la progression des prix de l’ensemble des marchandises ; on a aussi des comportements des agents économiques qui favorisent cette progression autoentretenue des prix, c’est-à-dire que les ménages, comme ils voient leur pouvoir d’achat diminuer, parce que les prix augmentent, demandent des hausses de salaires, et les entreprises, pour conserver leur marge bénéficiaire, augmentent leur prix de vente.

Alors la désinflation, on assiste en fait à un ralentissement de l’inflation, c’est-à-dire que les prix continuent à augmenter, mais cela ralentit d’année en année. Au Japon, on a deux périodes comme cela. Après le grand choc pétrolier, la hausse des prix à la consommation très rapide à partir de 1980 jusqu’en 1986, on voit une baisse des prix à la consommation, c’est-à-dire, en glissement annuel, au début des années 1980, on est dans une croissance de l’ordre de 8% ; en 1986, on arrive à une stabilité des prix ; puis il y a une autre période qui va ouvrir après un phénomène dont on parlera tout à l’heure qui est bien plus grave qui s’appelle la déflation. Cette période est entre 1991 et 1994 où les prix passent de 4% en glissement annuel à la stabilité des prix.

Alors qu’est-ce qui fait que tout à coup on a un ralentissement important en fait de la hausse des prix à la consommation ? Et bien, cela vient d’un phénomène de politique économique, c’est-à-dire que l’on a un policy mix, c’est-à-dire un mélange de politique budgétaire et de politique monétaire restrictif. D’une part, on a une politique budgétaire restrictive avec une hausse des impôts qui touche à la fois les ménages et les entreprises, donc qui grève le pouvoir d’achat des ménages et qui grève les profits des entreprises, et puis on a une politique monétaire restrictive qui draine les liquidités qui avaient été injectées en période d’inflation.

Après on peut entrer, si le processus se poursuit, dans quelque chose de beaucoup plus pervers qui s’appelle la déflation. Et c’est ce qui s’est passé au Japon. C’est-à-dire que, à ce moment là, on a un système autoentretenu de baisse des prix. En glissement annuel, les prix deviennent négatifs, et c’est l’ensemble des prix qui est touché, c’est-à-dire les prix des marchandises et le prix des actifs financiers. A partir de la fin des années 1990, on voit que les prix à la consommation au Japon baissent de 1% en glissement annuel chaque année en moyenne, le prix des terrains baisse de l’ordre de 5% en moyenne chaque année et le prix des actions baisse de l’ordre de 6% en moyenne chaque année. C’est une réduction de la richesse nationale, c’est une contraction du produit intérieur brut. On a une récession, et pendant cette époque là il y a deux phases où le PIB va se contracter, on va avoir la récession, la contraction entre la fin des années 1980 et le début 1990 et puis en 1998-99.

Et qu’est-ce qui est à l’origine de ce processus de baisse des prix ? On a une demande qui devient inférieure à l’offre de produits. On a donc une politique monétaire qui est restrictive et trop longtemps restrictive et qui a modifié, en fait, les anticipations des agents économiques, c’est-à-dire que les agents économiques maintenant préfèrent reporter leur consommation dans l’avenir, les entreprises préfèrent reporter leur décision d’investissements dans l’avenir, parce que sur le moment les prix vont baisser et il n’est pas souhaitable de consommer maintenant des produits qui seront moins chers, il n’est pas souhaitable d’investir maintenant parce que les rendements ne remontent pas, ne seront pas intéressants.

source : ECO DICO BNP Paribas - lewebpedagogique.com

Autres définitions

Dictionnaire & Définitions   3 A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z
Costkiller.net - portail réduction des coûts 2012 - Coskiller.net - all rights reserved

Costkiller.net   B2B cost saving and costs cutting portal costkiller copyright