LE SCHEMA DIRECTEUR
INFORMATIQUE
2000 - 2005

Juin 2000
C.C.M.S.A. Caisse Centrale de la Mutualité Sociale Agricole

GIE AGORA Groupement d’Intérêt Economique

Automatisation de Gestion des Organismes du Régime Agricole

SOMMAIRE

1 – L’HISTORIQUE DU SCHEMA DIRECTEUR INFORMATIQUE PRECEDENT *
2 – LA DEMARCHE D’ELABORATION DU SCHEMA DIRECTEUR INFORMATIQUE 2000-2005 *
2.1 - Les 3 phases de l’étude du SDI 2000 - 2005
2.2 - La méthode d’élaboration du schéma directeur 2000 - 2005

2.3 - Les instances de validation

3 – LE BILAN *
3.1 - Le portefeuille applicatif

3.2 - Les ressources techniques

3.3 - Le management informatique

3.4 - L'utilisation et la maîtrise de l'outil informatique par les utilisateurs

3.5 - Les budgets informatiques

4 - LES ORIENTATIONS STRATEGIQUES *
4.1 - Le contexte

4.2 - Les enjeux

5 - LES ORIENTATIONS FONCTIONNELLES
5.1 - Appliquer la réglementation, mettre en place les projets inter régimes

5.2 - Prendre en compte les évolutions de la législation et offrir des services complémentaires

5.3 - Offrir des services personnalisés pour les adhérents et les partenaires

5.4 - Développer la qualité de service

5.5 - Adapter le système d’information aux évolutions des organisations des entreprises MSA

5.6 - Finir le SDI précédent

6 – LES ORIENTATIONS TECHNIQUES
6.1 - Plus loin dans les systèmes ouverts

6.2 - Une nouvelle architecture technique cible

6.3 - Une démarche de développement plus performante

6.4 - Une préoccupation permanente : le renforcement de la sécurité

6.5 - Une veille technologique accentuée

6.6 – Une industrialisation du déploiement

7 – L’ORGANISATION
7.1 - Les instances

7.2 - Le management de la fonction informatique

8 – LES COUTS et LEUR MAITRISE
9 - LE PLAN D’ACTIONS MSA/CCMSA 2000 – 2005
ANNEXES
9.1 -Projets fonctionnels identifiés

9.2 - Projets techniques identifiés

 

1 – L’HISTORIQUE DU SCHEMA DIRECTEUR INFORMATIQUE PRECEDENT

En février 1991, le Conseil d'Administration de la CCMSA s'est positionné pour la mise en œuvre d'un Schéma Directeur Informatique répondant à des objectifs stratégiques pour l'Institution.

Ces objectifs étaient les suivants :

Le 29 avril 1993, le Schéma Directeur Informatique était proposé et approuvé par le Conseil d'Administration de la CCMSA .

Ce SDI était articulé en trois grands domaines d'activité : la gestion interne, la production et la gestion de l'information. Ces domaines incluant les thèmes déjà traités et ceux nouvellement recensés.

A partir de cette modélisation logique était réalisé un schéma cible fonctionnel déterminant la répartition physique des traitements et des données sur trois niveaux de mise en œuvre : national, régional, départemental, permettant la prise en compte des contraintes liées tant à l'existant qu'aux orientations qui se dessinaient pour la protection sociale et pour la Mutualité Sociale Agricole.

Sur le plan technique, ce SDI favorisait la recherche de la taille critique des principales fonctions informatiques (5 Centres Informatiques Régionaux, équipe de développement,…) et l'utilisation de logiciels permettant la gestion unique et homogène des données de chaque organisme.

Il initiait une réflexion sur les structures à mettre en place pour gérer les évolutions décrites, et la migration des Caisses vers les Centres Informatiques Régionaux auxquels elles devaient être rattachées.

Sur le plan budgétaire, il définissait un cadre prenant en compte les surcoûts prévisibles de sa mise en œuvre durant les premières années d'une part, et fixait un objectif à son terme de 800 MF en coût annuel de fonctionnement, d'autre part.

Le 15 février 1995, le GIE AGORA était constitué avec pour mission la mise en œuvre de la politique informatique de la MSA définie et arrêtée par le Conseil d'Administration de la Caisse Centrale de Mutualité Sociale Agricole.

Le SDI, qui couvrait initialement la période 1993-1999 était réactualisé en novembre 1996 pour intégrer les évolutions technologiques, notamment le passage sous le système d’exploitation UNIX et, prendre en compte les décalages de planning dans le calendrier initial de migration des MSA vers le produit AGORA.

Toutefois, le SDI n’intégrait pas les contraintes rendues nécessaires par le passage à l’an 2000.

2 – LA DEMARCHE D’ELABORATION DU SCHEMA DIRECTEUR INFORMATIQUE 2000-2005

Le Conseil d'Administration de la CCMSA a décidé, le 16 juillet 1998, de dresser un bilan du SDI et, à partir de celui-ci, envisager un plan d'actions pour les années à venir.

Ces études ont été pilotées conjointement par le GIE AGORA et la CCMSA avec l’appui d’un consultant extérieur (CSC Peat Marwick).

Pour l'établissement d'un nouveau Schéma Directeur Informatique, il est apparu souhaitable de compléter l’analyse en y intégrant les systèmes d’information nationaux, développés par GETIMA, et les échanges avec l'environnement de l'Institution et notamment les autres régimes.

2.1 - Les 3 phases de l’étude du SDI 2000 - 2005

2.1.1 - Dresser le bilan des réalisations prévues par le Schéma Directeur Informatique de 1993 selon les cinq axes suivants

  • Le portefeuille applicatif,
  • Les ressources techniques,
  • Le management de la fonction informatique,
  • L’utilisation et la maîtrise de l’outil informatique par les utilisateurs,
  • Les budgets informatiques.
2.1.2 -Définir des orientations fonctionnelles, techniques et financières pour la période 2000-2005

Mise en relief à partir du bilan des acquis et points d’amélioration possibles, complétée par une démarche prospective permettant :

  • De définir et prioriser les évolutions du portefeuille applicatif en prenant en compte les nouvelles contraintes législatives, les évolutions du métier de la MSA et la nécessaire amélioration des applications les plus anciennes.
  • D’analyser les évolutions techniques prévisibles dans des domaines tels que l'Internet ou la gestion électronique de documents pour en mesurer les apports potentiels, notamment en terme d'organisation, pour la MSA.
  • De présenter un tableau de bord pluri - annuel des coûts informatiques pour la période 2000 - 2002, adapté au mode de financement et à la planification des travaux, ce tableau de bord étant suivi et mis à jour jusqu’en 2005 en tenant compte des nouvelles actions à mener.
2.1.3 - Rechercher l’amélioration de l'organisation et du management de la fonction informatique

Etude des relations et du fonctionnement des structures Maîtrises d'Ouvrage et Maîtrises d'Oeuvre afin de définir les axes d'amélioration dans la gestion de la fonction informatique en terme :

  • de fixation du périmètre d'intervention de chacun des acteurs et de gestion de projets
  • de fonction d'exploitation et de supports aux utilisateurs
  • de management de l'ensemble du processus de développement et de mise en œuvre
2.2 - La méthode d’élaboration du schéma directeur 2000 - 2005

La méthode retenue, basée sur la participation du plus grand nombre, s’est appuyée sur la structure suivante :

Un comité de pilotage, composé de 11 agents de Direction de la CCMSA, des MSA et d’AGORA a suivi et contrôlé l’avancement de l’étude, examiné les résultats et a proposé les orientations stratégiques.

Une équipe projet, constituée de représentants des différentes instances et du consultant a assuré la gestion de l’élaboration du Schéma Directeur, a préparé les différentes étapes de la réflexion et, a formalisé les résultats.

Outre ces instances, des responsables opérationnels représentant tous les acteurs concernés tant au niveau des CMSA que de la CCMSA ont été sollicités au cours de réunions et d’entretiens individuels.

Les actions engagées ont été basées sur la constitution de 5 groupes de réflexion de 10 membres chacun, réunissant des représentants des CMSA, des Centres et de la CCMSA, choisis pour leur expérience dans le domaine de l’informatique ou celle de l’utilisation du produit, assistés de sous-groupes d’expertise.

Groupes de réflexion :

  • la couverture fonctionnelle locale (départementale et régionale),
  • la consolidation régionale et nationale,
  • le système informationnel,
  • l'architecture technique,
  • la structure et le management de la fonction informatique,
Sous groupes d’expertise :
  • gestion du risque
  • assurance complémentaire
  • connaissance des populations et gestion des relations avec l'adhérent
  • MSA pluri-départementales
Ces groupes ont réuni près de 90 personnes, représentant 29 CMSA, la CCMSA, les 5 Centres Informatiques Régionaux et le GIE AGORA.

Les travaux de ces groupes ont été complétés par des entretiens individuels, avec des agents de Directions des différentes composantes de l’Institution et de visites de CMSA et avec des collaborateurs de CMSA pour mesurer le degré de satisfaction et appréhender l’appropriation des systèmes d’information par les utilisateurs.

2.3 - Les instances de validation

Les 3 phases successives de l’étude du Schéma Directeur 2000-2005 ont été présentées devant le Comité Directeur AGORA et validées par la Commission de Surveillance de l’Informatique Institutionnelle.

Ces présentations ont été enrichies lors des Comités Directeurs des Centres qui ont permis de rencontrer l’ensemble des Directeurs de MSA.

Le Schéma Directeur Informatique 2000-2005, avant son adoption par le Conseil d’Administration de la CCMSA, a été soumis au Comité Directeur AGORA, à l’Assemblée Générale AGORA et à la Commission de Surveillance de l’Informatique Institutionnelle.

3 – LE BILAN

Le Schéma Directeur adopté en 1993 donnait à l'Institution – utilisateurs et informaticiens – des orientations structurantes et ambitieuses.

La mise en œuvre de l’objectif d’un produit unique ainsi que l'organisation de la fonction informatique traduisaient une démarche volontariste de la part de l’Institution.

Le bilan du Schéma Directeur Informatique de 1993 met en relief, d'une part l'acquis informatique de l'institution et les éléments de réussite, et d'autres part quelques sujets ne présentant pas un niveau de maîtrise suffisant ou n'ayant pas été suffisamment organisés, telles que la mise en œuvre et l'exploitation de l'environnement informatique départemental (applications, architecture technique).

Aujourd'hui l'Institution détient un outil informatique robuste, fiable et participant fortement à la productivité de ses collaborateurs. La déclinaison du produit unique, sur la base d'un schéma cible logique et d'une architecture technique, présente à ce jour un bilan globalement en ligne avec les objectifs identifiés dès 1993.

3.1 - Le portefeuille applicatif

La couverture fonctionnelle des applications du système d'information est complète, excepté certaines solutions dites départementales.

L'ensemble des applications régionales a été élaboré avec une recherche systématique du traitement automatique et de l'exhaustivité des cas.

Cette approche confère une grande fiabilité à l'outil et aux données exploitées. A contrario elle engendre une certaine lourdeur et une complexité dans l'appréhension globale des différents applicatifs et de leurs interrelations. D'un point de vue conceptuel, les applications existantes ont été développées sous environnement et technologies propriétaires. Leur ancienneté et le nombre important de spécificités greffées depuis quelques années plaident pour une rénovation des applications les plus fragiles, notamment celles qui gèrent les prestations.

Au niveau national, les répertoires constituent des références pour la MSA, et les systèmes statistiques permettent de justifier le financement du régime et de répondre aux demandes des ministères de tutelle, donnant ainsi une image cohérente de l'Institution.

Malgré tout, des améliorations peuvent être apportées dans l'optimisation des échanges entre l'échelon départemental et le national, et dans la restitution de données consolidées aux Caisses.

En ce qui concerne les applications du niveau départemental, de fortes attentes sont à ce jour non satisfaites, généralement dues à des retards importants ; c'est le cas des applications Médecine du travail, Paye/GRH et Action Sanitaire et Sociale.

L'Infocentre, pour sa part, est une application récente, mais prometteuse.

3.2 - Les ressources techniques

L'institution dispose d'une architecture technique homogène, composée de solutions et de produits standards. Cette unification participe à la fiabilité croissante des outils mis à disposition des caisses. De plus, les choix techniques réalisés permettent à priori de disposer d'une infrastructure pérenne et évolutive. Néanmoins, la fiabilisation de l'exploitation et la qualité du support délivré sont insuffisantes, et ce particulièrement pour l'architecture technique départementale.

3.3 - Le management informatique

Les cinq années écoulées ont permis de mettre en œuvre la structuration de la fonction informatique. La constitution du GIE AGORA en témoigne. Néanmoins l'effort, déjà initié, de l'organisation des instances et des différents acteurs doit être poursuivi. En effet, l'Institution rencontre toujours des difficultés réelles dans le pilotage de son système d'information. A ce titre, un net renforcement de la fonction maîtrise d'ouvrage doit donner les moyens à l'institution d'affronter les échéances futures. Par ailleurs, l'Institution doit envisager, sur des périmètres maîtrisés, de rechercher de manière plus systématique les regroupements de moyens (éditique par exemple) et l'utilisation de progiciels.

Le management de la fonction informatique doit intégrer une vision de bout en bout de la chaîne de l'information. L'objectif est de suivre le niveau de fiabilité et de disponibilité du service délivré à l'utilisateur final, et ce, quel que soit l'endroit ou il se trouve.

3.4 - L'utilisation et la maîtrise de l'outil informatique par les utilisateurs

Le système d'information participe à la productivité des caisses de MSA. Si un effort conséquent est nécessaire pour s'approprier l'outil, les résultats obtenus sont positifs et donnent confiance à l'utilisateur. Néanmoins, il convient de rester vigilant quant au maintien de la technicité des collaborateurs et à leur accompagnement à l'occasion de la mise en œuvre des nouvelles fonctionnalités.

L'implication des utilisateurs dans l'évolution de l'outil se heurte à un mode de gestion démotivant. C'est un point important qui, au-delà des questions relatives aux outils utilisés, exprime les difficultés actuelles d'expression des caisses maîtrise d'ouvrage.

3.5 - Les budgets informatiques

Globalement les coûts informatiques depuis 1993 sont restés dans les enveloppes estimées initialement. Toutefois deux remarques viennent tempérer cette première approche. Il faut tout d'abord souligner le retard de migration de caisses par rapport à l'échéancier initial ; des surcoûts sont induits. D'autre part, le suivi est réalisé sur la base d'une maille trop large pour permettre de bénéficier des avantages d'une approche analytique ; ce dernier point doit être amélioré.

Enfin, des risques de dérapage existent au sein des caisses, où les dépenses sont plus difficiles à identifier et à maîtriser : le risque est fort de perdre l'économie d'environ 100 millions de francs qui va être réalisée sur le fonctionnement des Centres Informatiques Régionaux.

4 - LES ORIENTATIONS STRATEGIQUES

4.1 - Le contexte

4.1.1 - La population agricole

4.1.1.1 - Les évolutions

A l'instar de toute structure, l'institution doit intégrer les exigences économiques actuelles. Elle doit notamment prendre en compte l'évolution démographique du monde agricole dans lequel, pour une population globale en voie de stabilisation, on constate le poids croissant des retraités. La population active salariée croit légèrement au profit des saisonniers, et quant à celle des non salariés elle se caractérise par l’augmentation des pluriactifs.

  • La population active
  • Non salariée : 600 000 (- 1,7% par an). Cette population se caractérise par l’augmentation des pluriactifs.
  • Salariée : 1,5 Million représentant 600 000 ETP (en légère augmentation)
  • La population inactive
  • 2 millions de retraités NSA et 2,2 millions de retraités SA (3,4 retraités pour 1 cotisant)
  • En maladie : 4,3 millions (-1,5 % par an) de personnes protégées
  • En prestations familiales : 230 000 bénéficiaires (-2,4 % par an)
  • 2,6 millions d’adhérents bénéficient exclusivement d’un avantage vieillesse
4.1.1.2 - Les caractéristiques

L’évolution de l’économie nationale et mondiale induit des évolutions significatives dans les caractéristiques des exploitations et leur mode de gestion. Il en est ainsi des regroupements sous forme sociétaire et de l’abandon progressif du statut d’exploitant comme de l’émergence de populations sensibles.

Les besoins par typologie d’exploitation sont différents en fonction des cultures, de la superficie et des régions agricoles.

Le plan de lutte contre la précarité décidé par l’Institution en cette période de difficultés économiques et sociales nécessitera la mise en œuvre de moyens spécifiques en vue de mener des actions ciblées sur le terrain.
 
 

4.1.2 - Les évolutions de l’environnement de gestion et les nouvelles technologies

Le développement de l’informatisation des entreprises adhérentes et des partenaires, et l’apport des nouvelles technologies entraînent l’explosion des flux de données informatiques. Ces nouvelles modalités de réception et de restitution de données ont trois impacts structurants :

  • Sur le poste de travail de l’agent dont les fonctions de saisie vont s’estomper au profit de fonctions de contrôle, validation et information.
  • Sur l’architecture du système d’information : réduction du temps réel, gestion au fil de l’eau des flux, extranet, cohérence et intégration des systèmes d’informations nationaux et régionaux
  • Sur les modalités et l’organisation de l’exploitation.
4.1.3 - L’obligation de sécuriser le système d’information des MSA

L'ouverture mondiale des réseaux informatiques et leur interconnexion rendent cruciales l'étude de la sécurité fonctionnelle et technique des systèmes d'information qui détiennent des données nominatives et parfois confidentielles, tels que ceux de la MSA.

4.1.4 - Le fait régional

Particulièrement sensible dans le domaine de l’assurance maladie, pour cause de restructuration nationale des politiques de gestion du risque, ce phénomène a amené, à coté des Union Régionale des Caisses d’Assurance Maladie (URCAM) et Agence Régionale de l’Hospitalisation (ARH), la création des Associations Régionale des Caisses de MSA (ARCMSA). Il regroupe les différents projets au niveau de la région administrative.

4.1.5 - Les objectifs inter-régimes

Le contexte de gestion de l’assurance maladie évolue fortement, avec le rôle nouveau joué par le Parlement et les Pouvoirs Publics en matière de décision et d’orientation. La demande d’informations consolidées apparaît de plus en plus forte au niveau inter-régimes dans toutes les branches de la protection sociale.

L’ensemble des règles inter régimes, les échanges de flux à mettre en œuvre, les besoins statistiques, le niveau de service pour les adhérents induisent le niveau d’automatisation du système informatique de chaque MSA.

Dans ce contexte, la MSA se doit de fournir l’ensemble des informations demandées, justifiant ainsi sa capacité à gérer la mission de service public qui lui a été confiée.

4.1.6 - La fin du SDI précédent

Les retards pris dans le développement de certaines applications départementales et le glissement du planning de migrations des caisses de MSA dites " hors plan " et des CGSS, induisent une poursuite de ces travaux en préalable aux autres actions.

4.2 - Les enjeux

Pour être en mesure, en cette période de forte incertitude, de dominer ces challenges, l’Institution devant répondre aux évolutions des attentes des adhérents se doit de mobiliser ses ressources pour relever deux défis majeurs :

  • Développer sa capacité à s'adapter en permanence au contexte stratégique de l ’environnement de l ’Institution
  • Se positionner comme le régime de référence en recherchant constamment l ’excellence opérationnelle
Ce constat implique, pour l’institution, de se donner des orientations d’ordre stratégique auxquelles le Schéma Directeur Informatique se doit de répondre :
  • Appliquer la législation et les modes de gestion définis en inter régime, de façon identique pour tous les adhérents
  • Participer et s’impliquer dans l’évolution de la législation, conformément aux besoins des adhérents
  • Valoriser les relations de l’Institution avec ses adhérents en optimisant la notion de guichet unique
  • Offrir des services complémentaires, répondre à la demande des offres nouvelles notamment en matière d’assurance complémentaire maladie et retraite.
  • Offrir des services personnalisés selon la typologie de population : employeurs, populations sensibles, …
  • Avoir une qualité de service en conformité au moins aux objectifs de la Convention d’Objectifs et de Gestion
  • Adapter le système d’information et de pilotage aux nouveaux choix d’organisation des entreprises MSA.
Il est obligatoire de faire évoluer le système d’information pour répondre aux demandes des MSA et s’adapter aux évolutions d’organisation des caisses qui pourrait être préconisé au Plan Stratégique : départemental, pluri-départemental ou regroupements de moyens fonctionnels et techniques constitués en Caisses pluri-départementales.L’institution doit se donner comme objectif la maîtrise des coûts en exploitation et développement et se donner la souplesse du financement de projets pluriannuels.

5 - LES ORIENTATIONS FONCTIONNELLES

5.1 - Appliquer la réglementation, mettre en place les projets inter régimes

Les projets liés à la mise en œuvre des politiques sociales, mission principale du régime ou ceux s’inscrivant dans le cadre d’actions inter régimes ou de la tutelle sont des obligations.

La consolidation, l’harmonisation et l’automatisation des échanges des informations détenues par l’ensemble des régimes représentent un poids de plus en plus important en terme d’investissement :

  • Un nouveau plan comptable commun aux différents organismes de sécurité sociale dont l’objectif est de fiabiliser et uniformiser les dépenses liées à la protection sociale est en cours de définition et doit être opérationnel avant 2003.
  • Le Système National d’Informations Inter régimes de l’Assurance Maladie : va se substituer à tous les systèmes existants.
  • Un Répertoire National des Retraites et des Liaisons Inter Régimes pour l’échange automatisé entre les régimes des demandes de retraite et pièces associées sont en cours de mise en place.
L’Institution doit être impérativement présente lors de la définition de l’ensemble de ces besoins afin de conserver la maîtrise des données échangées et de pouvoir en anticiper la mise en œuvre.

Le passage à l’EURO impose également une adaptation lourde des systèmes d’informations institutionnels dans les mois qui viennent.

Afin de maîtriser le financement du régime et de conforter la capacité à justifier les fonds financiers, les réseaux statistiques doivent être fiabilisés et complétés.

5.2 - Prendre en compte les évolutions de la législation et offrir des services complémentaires

Le système d’information des MSA doit permettre le développement de l’offre de services dans le respect du cadre législatif avec toute la réactivité nécessaire à la mise en place de ces nouvelles activités.

Deux axes d’évolution sont aujourd’hui identifiés :

  • Le développement de la gestion de l’assurance complémentaire maladie (notamment la gestion pour compte),
  • La retraite complémentaire obligatoire des non salariés agricoles.
Deux axes seront également à prendre en compte en fonction des réflexions menées :
  • Santé, sécurité au travail en faveur des exploitants
  • AAEXA.
Les contraintes d’étanchéité entre l’activité d’assurance complémentaire facultative et la mission de service public devront être recensées et prises en compte. Elles pourront avoir un impact important sur l’architecture technique actuelle et son exploitation. La recherche de solutions du marché est à envisager.

5.3 - Offrir des services personnalisés pour les adhérents et les partenaires

L’Institution doit valoriser les données économiques et sociales qu’elle détient pour lui permettre d’être l’interlocuteur privilégié des partenaires du monde agricole.

La gestion du parcellaire représente un enjeu important. Le développement de nouvelles fonctionnalités : parcelles neutralisées, lots PAC… doit permettre à la MSA de continuer à détenir des données fiscales, économiques et sociales.

De nouveaux services doivent être offerts aux adhérents en tenant compte des différents types de population gérés :

  • Employeurs : saisie DUE, logiciels de calcul de paye et cotisations…
  • Futurs Retraités : simulation du montant de la retraite
  • Exploitants : simulation des cotisations lors de l’installation ou d’un changement de forme juridique.
L’Informatisation croissante des partenaires et adhérents doit être également prise en compte pour faciliter les démarches administratives et les échanges d’information.

5.4 - Développer la qualité de service

5.4.1 - Pour l’adhérent

L’accessibilité des services offerts et la simplification des démarches, la clarté et la pertinence de l’information donnée, la connaissance fine des adhérents et de leurs besoins sont les axes à privilégier.

Ils permettront à l’Institution de s’inscrire dans une véritable démarche qualité ciblée autour de l’adhérent.

5.4.2 - Pour les directions des MSA

Les pouvoirs publics et l’Institution ont défini des objectifs de gestion au travers de la Convention d’Objectifs et de Gestion. La fonctionnalité "comptabilité analytique" doit se développer et permettre le suivi des pratiques de gestion et des comparaisons au plan national.

Des produits du marché pourront être recherchés pour cette fonction. Les applications actuelles Infocentre et Tableaux de bord doivent permettre le pilotage de l’activité des Caisses.

5.4.3 - Pour les utilisateurs des MSA

Certaines fonctionnalités doivent être complétées ou développées pour améliorer :

  • l’accès à l’information : accès banalisé aux observatoires nationaux, régionaux et départementaux, vues de synthèse des adhérents,
  • la circulation, l’archivage de tous les imprimés internes.
  • Tous les efforts menés pour une appropriation du produit par les utilisateurs doivent être poursuivis :
  • Des documentations doivent être livrées par toutes les maîtrises d’ouvrage : manuels d’administration fonctionnelle, manuels utilisateurs. La priorité est à donner aux manuels d’administration fonctionnelle.
  • Les outils permettant de piloter le produit : gestion des paramètres et planification des travaux doivent être simplifiés et rendus plus conviviaux.
  • La communication entre les utilisateurs et les acteurs du déploiement doit évoluer sous la forme d’échanges Intranet afin de capitaliser les expériences et en accélérer la diffusion.
  • Un référentiel de données commun à l’Institution est à développer pour améliorer la cohérence et la connaissance du système d’information institutionnel.
5.4.5 - Pour la pérennité de l’outil

La robustesse et la fiabilité de l’outil actuel doivent être maintenues à leurs niveaux d’efficience. Certaines applications ont été développées depuis 10 voire 20 ans. Afin d’assurer leur maintenabilité et optimiser leur exploitabilité, un plan de rénovation ou refonte des applications les plus anciennes doit être entrepris. Ces refontes ou rénovations doivent être menées avec des outils et méthodes correspondant à l’état de l’art actuel pour améliorer la productivité de développement et la réactivité en maintenance.

La mise en place d’une démarche qualité ISO9001 pour la fabrication et le déploiement du produit est à envisager.

5.4.6 - Pour une meilleure exploitabilité

Les besoins réguliers de constitution de fichiers nationaux ont été satisfaits par la mise en place de traitements et flux dédiés. Une analyse a montré la redondance importante de certains flux mais également la remontée régulière de flux identiques.

Une simplification de la production des flux entre les MSA et la CCMSA est à planifier. Elle est de nature à alléger fortement les traitements de production et consolidation tant au niveau des Centres Informatique Régionaux qu’au niveau de l’échelon central.

5.5 - Adapter le système d’information aux évolutions des organisations des entreprises MSA

L’évolution des populations gérées par le régime agricole, la complexité des législations et la diversité des compétences à y affecter peuvent conduire progressivement à des regroupements de moyens ou de caisses.

Des développements ont déjà été effectués pour certaines caisses pluri-départementales, mais ne sont pas suffisants. L’accessibilité aux bases depuis les différents établissements, la consolidation comptable, doivent notamment être renforcées. Des solutions doivent être également apportées afin de traiter une seule fois les actions de gestion de niveau entreprise MSA. L’impact de ces évolutions sur le système d’information existant est important.

La régionalisation de la gestion du risque, la mise en place des ARCMSA vont également impacter le système d’information et conduire à la mise en place d’observatoires régionaux.

Les solutions de Gestion électroniques de documents et gestion des processus de production (Workflow) sont de nature à amener des gains de productivité mais doivent s’inscrire dans un projet d’entreprise plus global étant donné les modifications de culture et d’organisations qu’elles entraînent. Ces solutions doivent par conséquent être mises à disposition des Caisses mais ne pas revêtir, au moins dans un premier temps, un caractère obligatoire.

5.6 - Finir le SDI précédent

Les dernières migrations : AUCH, NIORT et les CGSS doivent être terminées fin 2001.

Les applications départementales non livrées : Médecine du travail et Préventive, Prévention des Risques Professionnels, Action Sanitaire et Sociale, Gestion des Correspondances doivent être rapidement opérationnelles et distribuées à l’ensemble des caisses afin qu’elles puissent disposer d’une couverture fonctionnelle complète.

6 – LES ORIENTATIONS TECHNIQUES

De manière générale, l’évolution des architectures techniques des systèmes d’information a pour objet de proposer des réponses :

  • aux besoins et évolutions stratégiques et fonctionnels,
  • aux volumes en jeu.
La mise en œuvre de nouvelles technologies doit permettre de réaliser des économies, particulièrement dans le domaine des systèmes ouverts, systèmes non liés à un fournisseur exclusif.

L’évolution de l’architecture peut être aussi induite par l’évolution du marché afin de maintenir le système d’information en phase avec des technologies pérennes. Elle est également nécessaire pour répondre aux besoins croissants d’échanges avec les systèmes d’information des partenaires de l’Institution.

Dans le contexte institutionnel, de manière plus ciblée, l’évolution de l’architecture technique est rendue nécessaire :

  • par des besoins d’accès et de services de type Extranet/Intranet,
  • par la prise en compte de la volonté de regroupement des caisses.
Dans ce contexte, les axes stratégiques et leurs déclinaisons opérationnelles sont les suivants :

6.1 - Plus loin dans les systèmes ouverts

Les axes opérationnels sont doubles : s’éloigner des logiciels propriétaires tels que Windows et Netware et alléger le poste de travail (client léger) pour des économies d’échelle et de facilité d’administration.

L’allègement du poste de travail conduit à rendre homogène la présentation des applications AGORA en retenant le standard HTML (présentation type Internet).

  • Adaptation de l’interface actuelle de présentation (SAGA)
  • Nouvelles normes pour le développement des applications,
  • Exigence à intégrer dans le cahier des charges, pour le choix des progiciels,
  • Solutions dédiées aux applications clients/serveurs existants.
Dans ces conditions, les fonctionnalités exécutées sur le poste de travail sont limitées à celles d’un navigateur.

6.2 - Une nouvelle architecture technique cible

Elle doit répondre, en terme de contenu, d’une part à l’intensification de la gestion des flux en proposant des solutions de traitement au fil de l’eau (en complément des actuelles solutions exclusives temps différé et temps réel) ; d’autre part au besoin de déploiement de solutions basées sur les technologies de l’Internet.

La structure cible d’une journée d’exploitation, permettant simultanément d’effectuer des traitements en temps réel et au fil de l’eau est une réponse à l’augmentation des flux et à la nécessité de réduire leur délai de traitement.

  • Au terme du présent Schéma Directeur, l’organisation et l’exploitation cible de la plate forme départementale prévoient le regroupement, d’une part de l’éditique dans une dizaine d’unités spécialisées, d’autre part des serveurs départementaux UNIX dans les Centres Informatiques Régionaux.
La démarche doit être expérimentée (comme précisé au 7.3.4) du côté de l’ATD comme du côté de l’éditique.

Cette démarche doit réduire les coûts d’administration de ces environnements. Le renforcement du niveau d’expertise et le regroupement des moyens matériels en sont les principaux axes. La complexité croissante de l’environnement impose cette approche tant pour des raisons financières que de qualité de service.
 
 

6.3 - Une démarche de développement plus performante

Le développement et la maintenance des applications doivent s’appuyer sur un référentiel unique, tant pour les données que pour les composants SALSA. La cohabitation d’architectures différentes (Produit régional classique – Client/Serveur – Nouvelles technologies – Progiciels) issues du renouvellement progressif des applications renforce ce besoin de référentiel unique.

Dans ce contexte, le concept objet doit être pris en compte, en veillant à la pérennité des langages outils et méthodes de développement utilisés. Des outils du Marché sont des gages de réactivité pour l’intégration de Nouvelles Technologies mais ne doivent pas conduire à l’émergence d’architectures propriétaires.

6.4 - Une préoccupation permanente : le renforcement de la sécurité

La sécurisation des systèmes a pour objectifs de préserver des tentatives d’intrusion, de malversation et d’usurpation d’identité et mettre en œuvre les préconisations de la CNIL.

La nécessité de renforcer la cohérence et le niveau de sécurité des différents systèmes d’informations est dictée par le déploiement de solutions de type Intra, Extra et Internet. Des investissements initiaux sont nécessaires; ils doivent être prolongés d’une veille sécurité permanente.

6.5 - Une veille technologique accentuée

L’émergence continue de nouvelles technologies oblige à une veille permanente pour une mise en œuvre réactive selon le niveau d’intérêt ou d’obligation qu’elles représentent.

6.6 – Une industrialisation du déploiement

Face aux nombres de postes de travail et de logiciels installés dans les caisses, des solutions d’optimisation de leur installation doivent être mises en œuvre.
7 – L’ORGANISATION
7.1 - Les instances

7.1.1 – Le niveau décisionnel

7.1.1.1 - Le Conseil d’Administration de la Caisse Centrale de Mutualité Sociale Agricole : Il décide de la stratégie institutionnelle, arrête le SDI, définit l’enveloppe budgétaire. Il délègue à la Commission de Surveillance de l’Informatique Institutionnelle (CSII) le suivi de l’exécution du SDI.

Dans ce cadre, la CSII fait le point sur l’avancement des chantiers techniques et fonctionnels et sur le suivi financier du Schéma Directeur Informatique. Elle prend connaissance des grandes orientations ou des adaptations du SDI et les propose pour adoption au Conseil d’Administration de la CCMSA.

7.1.1.2 - Le Comité Technique de l’Informatique et des Systèmes d’Information : il est placé sous l’autorité du Directeur Général de la CCMSA et regroupe des représentants des différentes Directions concernées par le domaine de l’informatique et des systèmes d’information, ainsi que des représentants du GIE AGORA.

Dans le cadre de la politique informatique de l’Institution, le CTISI participe à la définition des orientations à mettre en œuvre, coordonne les différents projets et veille aux aspects économiques de l’ensemble du domaine.

7.1.1.3 - Le Comité Directeur AGORA, composé de 16 membres : un représentant de la CCMSA et 3 représentants de chacun des 5 Centres Informatiques Régionaux, représente à ce titre la communauté des utilisateurs.

Le Comité Directeur AGORA définit et assure la mise en œuvre de la stratégie informatique liée aux missions confiées aux Caisses de MSA..

Le Comité Directeur AGORA prépare et actualise régulièrement le SDI, adopte le budget et assure le contrôle de son exécution dont il rend compte à l’Assemblée Générale. Il établit annuellement un rapport d’activité et d’orientation qu’il présente à l’Assemblée Générale. Il choisit parmi des agents de direction, les directeurs de programmes et nomme les maîtrises d’ouvrage sur proposition du Directeur d’AGORA.

7.1.2 – Le niveau opérationnel

Les projets informatiques institutionnels qui nécessitent des développements conjoints entre la CCMSA et AGORA, doivent être coordonnés et pilotés en commun au niveau opérationnel.

Le Directeur d’AGORA conduit la phase opérationnelle de l’informatique institutionnelle pour le compte des Caisses adhérentes.

Il met en œuvre l’ensemble des orientations prises par le Comité Directeur AGORA.

A partir des réflexions du Comité Directeur, il fait réaliser les études pouvant conduire à des propositions d’actualisation du SDI.

Le Directeur d’AGORA a pour mission d’optimiser les moyens mis à disposition en vue de développer et d’entretenir l’outil informatique, au niveau des logiciels comme des matériels. A ce titre, il a recours principalement à deux entités : la Maîtrise d’Ouvrage, et la Maîtrise d’Oeuvre. Il veille à ce que chacun de ces deux acteurs assume pleinement sa mission, dans l’intérêt de la collectivité des utilisateurs.

Le Directeur d’AGORA :

  • Dispose pour la Maîtrise d’Ouvrage de moyens qui lui sont propres : directeurs de programmes, assistance à la Maîtrise d’Ouvrage et des moyens délégués par les Caisses Maîtrise d’Ouvrage avec lesquelles il contractualise pour la réalisation des projets.
  • Pour la Maîtrise d’Oeuvre, il est l’employeur direct des équipes basées sur les sites de Montauban, Avelin, l’Isle d’Abeau.
Le faible volume de la maintenance, les liaisons nombreuses avec le régional pour préserver l’unicité et la cohérence des données, la maîtrise du déploiement conduisent à voir la fonction de Maîtrise d’Oeuvre départementale confiée à AGORA. Les Maîtrises d’Oeuvre départementales actuellement contractualisées terminent la fin des développements qui leur ont été confiés.

Le Directeur est responsable des marchés passés pour les membres du groupement.

7.2 - Le management de la fonction informatique

7.2.1 – Les objectifs

Le management de la fonction informatique doit poursuivre deux objectifs majeurs :

  • Mettre le système d’information au cœur de la stratégie de l’institution : services dus aux adhérents, positionnement face aux pouvoirs publics et implication des collaborateurs de l’institution, notamment les agents de direction.
  • Piloter le système d’information de bout en bout et pour ce faire conserver une architecture fonctionnelle et technique robuste et évolutive, accompagner les utilisateurs dans la maîtrise de l’outil et suivre les services délivrés. Le pilotage concerne la maintenance et le développement, le déploiement, l’exploitation et l’exploitabilité des logiciels.
7.2.2 – Le pilotage

Le pilotage est assuré par des Directeurs de Programmes désignés par le Comité Directeur. Il consiste à :

  • Prendre en compte les enjeux : gains attendus, risques, urbanisation et qualité de service et dans le respect de ceux-ci.
  • Identifier et planifier les interventions des différents acteurs du besoin, de l’utilisation à la satisfaction de ce dernier.
La Direction du GIE AGORA et les Directeurs de Programme sont réunis en Comité de Coordination Fonctionnelle pour assurer les arbitrages.

7.2.3 – La relation Client (Maîtrise d’Ouvrage)/Fournisseur (Maîtrise d’Oeuvre)

La relation client-Maîtrise d’Ouvrage/fournisseur - Maîtrise d’Oeuvre permet de renforcer la normalisation et l’industrialisation des développements, de la maintenance, du déploiement des versions. Elle donne aux caisses pivots (une par projet et par Centre) les moyens opérationnels (information, documentation, assistance) de mener leurs missions.

Le fonctionnement de la relation Client/Fournisseur nécessite le rappel de définitions :

Le cahier des charges est rédigé par la Maîtrise d’Ouvrage. Il contient :

  • l’expression du besoin : outils, fonctionnalités, délais,
  • les axes de solutions,
  • les contraintes et impacts éventuels,
  • les investissements, les gains escomptés.
La recette :

C’est la qualification du produit par rapport à l’Analyse Détaillée (rédigée par la Maîtrise dOeuvre et validée par la Maîtrise d’Ouvrage). Elle consiste en la vérification des performances du logiciel. Toute reprise de données s’accompagne d’une comparaison des résultats de l’ancien et du nouveau système.

Le déploiement :

  • Il se fait conformément à une charte.
  • Pour chaque version du produit, il correspond à l’ensemble des actions nécessaires à la mise à disposition dans les Centres Informatiques Régionaux et les MSA.
  • Il s’accompagne d’un suivi de la bonne utilisation (améliorations et anomalies).
7.3 – L’organisation

Elle est basée sur un mode projet.

7.3.1 – L’organisation de la Maîtrise d’Ouvrage

7.3.1.1 - La CCMSA

Un certain nombre de départements de la CCMSA assure la Maîtrise d’Ouvrage des systèmes d’information nationaux.

7.3.1.2 - AGORA et la CCMSA

Pour des projets institutionnels nécessitant une Maîtrise d’Ouvrage AGORA et CCMSA et des développements AGORA et GETIMA, la coordination déjà acquise entre les équipes doit être renforcée par la mise en place d’un Comité de Pilotage fonctionnel et technique avec la désignation d’un directeur de projet unique.

7.3.1.3 - AGORA

Les directeurs de programmes :

Un véritable pilotage opérationnel de l’informatique doit être assuré par des agents de direction pour les activités de maintenance, développement, déploiement et suivi de l’utilisation du produit informatique.

Les directeurs de programmes pilotent, valident les étapes et gèrent les programmes (ensemble de projets applicatifs fonctionnels et techniques ou projet transversal type EURO) et les plannings de livraison avec les Maîtrises d’Ouvrage et d’œuvre. Ils sont en relation avec la direction d’AGORA pour assurer le suivi de leur pilotage dans le cadre du Comité de Coordination Fonctionnel et technique.

En relation avec les agents de direction de MSA recevant mission de Maîtrise d’Ouvrage sur une application, ils coordonnent et facilitent les demandes d’assistance pour la Maîtrise d’Ouvrage à la direction d’AGORA. La Direction du GIE anime l’assistance à la Maîtrise d’Ouvrage.

Ils participent aux propositions de la direction AGORA pour le choix des Maîtrises d’Ouvrage.

Ils sont responsables en dernier ressort devant le Comité Directeur AGORA de l’évolution de leur domaine.

La MSA Maîtrise d’Ouvrage :

La Maîtrise d’Ouvrage d’un projet est confiée à un agent de direction de MSA. Il doit mener son projet avec un chef de projet et une équipe. Son activité est basée sur la rédaction effective du cahier des charges, la validation de l’analyse détaillée, le recettage, le déploiement et le suivi de l’utilisation du produit.

Elle peut demander une assistance sur l’ensemble des étapes du cycle de vie d’une application. Elle organise le planning général du projet, elle participe aux choix des solutions fonctionnelles et techniques du produit.

Elle s’appuie pour les aspects réglementaires sur une Maîtrise d’Ouvrage déléguée : SCALA qui met en forme directement programmable les différentes dispositions.

L’assistance à la Maîtrise d’Ouvrage :

C’est une mission de support qui peut intervenir sur toutes les missions confiées à la Maîtrise d’Ouvrage d’un projet organisée et planifiée avec les Maîtrises d’Ouvrage.

Cette assistance intervient soit à la demande de la Direction d’AGORA soit à la demande de la MSA MO d’un projet.

7.3.2 - L’organisation de la Maîtrise d’œuvre

7.3.2.1 - La CCMSA

Le GIE GETIMA développe les systèmes d’information définis par les Maîtrises d’Ouvrage CCMSA.

7.3.2.2 - AGORA

Pour tous les projets dans son rôle de fournisseur, la Maîtrise d’Oeuvre met à disposition de la Maîtrise d’Ouvrage un chef de projet et une équipe de projet dimensionnée en fonction des besoins (charges et plannings arrêtés avec la Maîtrise d’Ouvrage). Le chef de projet est le responsable de bout en bout des projets qui lui sont confiés. C’est l’interlocuteur unique de la MO. Il anime, gère et coordonne une équipe de projet et les moyens matériels qui lui sont nécessaires, sa responsabilité est de développer des logiciels strictement conformes à l’AD (normes, méthodes, standards, fiabilité, exploitabilité, …)

L’équipe de projet est constituée selon la complexité d’un ou plusieurs concepteurs ou analystes ayant chacun en charge tout ou partie d’un sous-ensemble du projet.

Les cellules méthodes et architecture fonctionnelle et technique de la Maîtrise d’Ouvrage et de la Maîtrise d’œuvre :

Cellule méthode :

  • Elle établit ou implante des méthodes, normes ou outils couvrant tout le cycle du produit.
  • Elle suit et contrôle l’utilisation des méthodes ou outils, normes et standards.
Architecture fonctionnelle :
  • Elle établit et maintient la cartographie fonctionnelle des applications.
  • Elle établit et gère les référentiels métiers du produit : données et processus.
  • Elle participe aux études préalables et conception générale des applications en développement ou aux choix de progiciels. Elle présente aux Maîtrises d’Ouvrage l’architecture AGORA et valide l’intégration des solutions retenues.
Architecture technique :
  • Elle définit l’architecture technique des systèmes selon les besoins fonctionnels et l’état de l’art de la profession.
  • Elle établit et maintient la cartographie technique des systèmes d’exploitation.
  • Elle participe aux études préalables et aux choix des logiciels.- Elle assure la veille technologique.
7.3.3 - L’organisation du déploiement

Les Centres Informatiques Régionaux et les caisses pivots doivent s’organiser autour de la charte de déploiement du produit tant sur le plan de l’utilisation par les MSA que sur l’exploitation par les centres.

Le déploiement fonctionnel recouvre les activités nécessaires de mise à disposition d’une version. Chacun dans son domaine, fonctionnel pour la Maîtrise d’Ouvrage et technique pour la Maîtrise d’œuvre, doit :

  • diffuser les évolutions aux caisses pivots et informaticiens des centres,
  • livrer la documentation et les supports de formation.
Les caisses pivots doivent vérifier avant généralisation aux MSA le bon fonctionnement de la version et l’intégration dans l’environnement du centre et organiser le déploiement avec les informaticiens des centres.

Le déploiement technique relève de la responsabilité des Centres Informatiques Régionaux
Chaque centre a la responsabilité de suivre et de proposer les améliorations pour l’exploitabilité du produit pour un domaine. Chaque centre rend compte régulièrement au directeur de programmes concerné.

7.3.4 - L’organisation de l’exploitation

  • Cette organisation s’articule autour de cinq Centres Informatiques Régionaux auxquels chaque Caisse de MSA a aujourd’hui adhéré. Au terme du présent schéma directeur, l’organisation des caisses de MSA entre les cinq centres devra répondre à la nécessité d’une répartition respectant les limites géographiques des régions administratives en conformité avec la convention d’objectifs et de gestion.
  • L’architecture technique départementale couvre à la fois les logiciels et les matériels dédiés à la satisfaction de besoins locaux. Ce dispositif est actuellement géré, pour le compte des caisses, soit par un Centre Informatique Régional, soit par un regroupement de Caisses, soit par la Caisse elle-même. Cette organisation actuelle apparaît génératrice de surcoûts, tant en matériels qu’en logiciels, ainsi qu’en moyens humains. Dans le souci d’une meilleure maîtrise des coûts, il est recommandé de regrouper les serveurs et les équipes dédiées à l’ATD dans les Centres Informatiques Régionaux. Cette préconisation doit être précédée d’études de faisabilité permettant de chiffrer les gains potentiels, et de mesurer le service rendu. En tout état de cause, la souplesse, l’initiative et la disponibilité au plan local devront être préservées. Cette période d’études pourra s’appuyer sur une ou plusieurs expérimentations dont certaines sont déjà engagées.
  • La fonction d’éditique est actuellement répartie sur environ 60 sites. Dans le même souci de maîtrise des coûts et de développement d’une qualité de service à l’adhérent, il est préconisé de mener une réflexion au sein des instances délibérantes dans les Centres Informatiques Régionaux visant à disposer, d’ici la fin du présent SDI de deux unités spécialisées par centre. Cette cible pourra le cas échéant être adaptée à la taille des Centres Informatiques Régionaux.
8 – LES COUTS et LEUR MAITRISE

La maîtrise des coûts informatiques tant en exploitation qu’en développement doit continuer à rester une priorité institutionnelle.

La réalisation du projet UNIX a démontré la pertinence d’un financement pluriannuel pour mener à bien les projets informatiques.

Ce principe inscrit dans la C.O.G. doit s’appliquer aux actions de développement et de maintenance.

Des indicateurs de suivi du SDI doivent être mis en place afin d’être analysés et réactualisés annuellement :

  • Coûts : développement, exploitation des Centres Informatiques Régionaux, exploitation des caisses,
  • Objectifs : axes stratégiques et actions identifiées.
Des perspectives de gains sont possibles sur l’achat des matériels informatiques par la mise en place d’une organisation type centrale d’achat pour l’acquisition de matériel des Centres et des Caisses.

Devant des difficultés d’appréhension des charges en planification d’actions et en charges d’exploitation, un tableau de bord financier ne peut être raisonnablement établi que sur la période 2000 – 2002.


 
 
 
 

9 - LE PLAN D’ACTIONS MSA/CCMSA 2000 – 2005 (voir annexes)

Les projets fonctionnels et techniques identifiés découlent des orientations stratégiques et opérationnelles.

Le plan d’actions se décompose en deux étapes :

  • 2000 – 2002 : réalisation de l’ensemble des adaptations rendues nécessaires par l’évolution des contraintes externes, ainsi que certaines orientations stratégiques de l’Institution
  • 2003 – 2005 : prise en compte des évolutions fonctionnelles rendues nécessaires, telles que refonte de certains applicatifs, réponse aux demandes d’évolution des Caisses et d’une manière générale mise en œuvre des préconisations issues du plan stratégique défini par l’Institution.
Pour certains projets la recherche de progiciels de marché est à privilégier.
ANNEXES
9.1 -Projets fonctionnels identifiés

Une cinquantaine de projets sont présentés selon les axes retenus.

Les critères de poids indiqués sont :

  • 1 – moins de 5 A/H
  • 2 – de 5 à 10 A/H
  • 3 – de 11 à 50 A/H
  • 4 – plus 50 A/H
9.1.1. - Appliquer la législation, mettre en place les projets inter régimes ou répondre à des décisions politiques internes
 
Intitulé du projet
Etape
2000-2002
Etape
2003-2005
Acteurs
Poids
Passage à l’EURO : disponibilité obligatoire au plus tard le 1er janvier 2002 des systèmes d’information MSA-CCMSA.
2001
 
CCMSA/MSA
4
Refonte du plan comptable : MIRCOSS (Mission Interministérielle de Refonte de la Comptabilité des Organismes de Sécurité Sociale)
12/2001
 
CCMSA/MSA
3
SNIIR-AM  (Système National d’Information Inter-régimes de l’Assurance Maladie) : il doit impliquer une refonte de la plupart des systèmes existants de suivi des prestations versées au titre de l’assurance maladie. C’est un élément essentiel du dispositif de la gestion du risque.
07/2001
 
CCMSA/MSA
2
VITALE 2 : carte individuelle contenant les droits obligatoire et complémentaire, et le dossier médical.  
07/2003
MSA
3
Liaison Inter-Régimes Vieillesse : elles ont pour but la saisie par un seul régime de base des demandes de retraites et pièces associées et l’envoi électronique à l’ensemble des régimes concernés.
Ces nouvelles modalités de saisie et de transmission peuvent se traduire à terme par une liquidation automatique des retraites telle celle des feuilles de soins.
2001
 
CCMSA/MSA
1
Intitulé du projet
Etape
2000-2002
Etape
2003-2005
Acteurs
Poids
Répertoire National des Retraites Agricoles : améliorer la connaissance de la population des retraités agricole et autres régimes en liaison avec le Répertoire National des Retraites géré par le régime général.  
01/2003
CCMSA/MSA
3
Mettre en place un identifiant invariant agricole : ce projet implique une adaptation de tous les systèmes de gestion des individus et de tous les systèmes d’information centraux (répertoire et statistiques)
2000-2001
 
CCMSA/MSA
3
Suppressions des Cotisations Non Identifiées
12/2001
 
CCMSA/MSA
2
Refonte des cotisations patronales : projet gouvernemental en sommeil  
Inconnue
CCMSA/MSA
2
Compléter les fonctionnalités de la gestion du parcellaire dans le cadre de la mise en place du Registre de l’Agriculture  
Inconnue
CCMSA/MSA
2
Achever et fiabiliser les réseaux statistiques : SIMPAT, SIPREFAL ,
Réseau Cotns.

L’opportunité de mise en place d’un réseau Encaissement/Contentieux est à étudier

12/2000
12/2001
 
CCMSA-MSA
2

9.1.2 - Offrir des services complémentaires
 
Intitulé du projet
Etape
2000-2002
Etape
2003-2005
Acteurs
Poids
Assurance Complémentaire Maladie : mise à disposition rapide des caisses qui souhaitent gérer de l’assurance complémentaire maladie d’un produit compétitif et ouvert en respectant les obligations de séparation des missions de service public et de secteur concurrentiel.
09/2002
 
MSA
3
Retraite Complémentaire Obligatoire des non salariés
09/2002
 
CCMSA/MSA
2

9.1.3 - Offrir des services personnalisés pour les adhérents et les partenaires
 
Intitulé du projet
Etape
2000-2002
Etape
2003-2005
Acteurs
Poids
Offrir des services ciblés par type de population :
  • Employeur : saisie DUE, TESA, DMO, calcul de la paye et des cotisations
  • Exploitant : simulation des cotisations lors de leur installation 
  • Futur Retraité : simulation du montant de la retraite
Prise en compte au fur et à mesure des nouvelles modalités d’échanges liées à l’informatisation des partenaires et des adhérents
 
2000 à 2004
MSA
3
Développer la valorisation des données détenues par l’Institution par leur mise à disposition des caisses, adhérents, OPA, tutelle : évolution d’activité des exploitants agricoles, observatoire de l’emploi, programmes nationaux de prévention et connaissance du monde agricole  
2000-2005
CCMSA
3

9.1.4 - Développer la qualité de service

9.1.4.1 - Pour l’adhérent
 
Intitulé du projet
Etape
2000-2002
Etape
2003-2005
Acteurs
Poids
Renforcer l’accessibilité des services offerts : les services les plus demandés doivent être accessibles en continu et s’appuyer sur des solutions de type Internetou Extranet. La mise en place de centres d’appels pour améliorer la relation téléphonique, doit être également expérimentée.  
2000-2004
MSA
2
Réduire les délais de pré-liquidation des retraités en mettant en place des échanges d’adresse avec les autres régimes  
2004
CCMSA-MSA
2
Améliorer la qualité de l’information donnée à l’adhérent.
  • Généraliser rapidement l’outil GRA correspondance et pérenniser une procédure de qualification institutionnelle des documents.
  • Refondre les courriers externes insuffisamment explicites : notifications PF… 
  • Améliorer le fonctionnement et les fonctionnalités du serveur d’édition impression afin de personnaliser l’envoi des documents : notices contextuelles, mailings ciblés
2001-2002
 
MSA
3

9.1.4.2 - Pour les directions des MSA
 
Intitulé du projet
Etape
2000-2002
Etape
2003-2005
Acteurs
Poids
Développer la capacité à piloter les Caisses : production des indicateurs COG et internes.  
2002-2003
MSA
2

9.1.4.3 - Pour les utilisateurs des MSA
 
Intitulé du projet
Etape
2000-2002
Etape
2003-2005
Acteurs
Poids
Permettre l’accès et la restitution des données statistiques aux caisses via des entrepôts de données  
2003
CCMSA-MSA
2
Mettre à disposition des utilisateurs des vues de synthèse : dossier adhèrent, segment de population  
2003
MSA
2
Développer les moyens de maîtriser le pilotage de l’outil AGORA : gestion des tables et suivi de la production  
2002-2003
MSA
1
Améliorer la production, l’accès et l’archivage des impressions internes  
2004
MSA
2
Consolider la couverture fonctionnelle :
  • Suivre l’historique des évolutions juridiques et liens entre les entreprises agricoles et gérer le phénomène sociétaire
  • Simplifier la gestion des identifiants 
 
2000-2004
MSA
2
Disposer d’un référentiel de données commun à l’Institution  
2004
CMSA-MSA
2
Mettre en place une documentation répondant aux besoins des utilisateurs et prioritairement les manuels des administrateurs fonctionnels
2002
 
MSA
1

9.1.4.4 - Pour la pérennité de l’outil
 
Intitulé du projet
Etape
2000-2002
Etape
2003-2005
Acteurs
Poids
Rénovation ou Refonte des IJ, des Tiers et des Rentes AT
2002-2003
 
MSA
3
Rénovation ou Refonte de l’Invalidité et de la Gestion des Ressources   
2004
MSA
3
Rénovation ou Refonte de l’application Vieillesse et GI  
2005
MSA
3

9.1.4.5 - Pour une meilleure exploitabilité
 
Intitulé du projet
Etape
2000-2002
Etape
2003-2005
Acteurs
Poids
Mettre en place des interfaces pour récupérer toutes sortes de flux entrants
2002
 
MSA
2
Simplifier la production de flux entre les niveaux départemental et national  
2004-2005
CCMSA-MSA
3
Transformer le répertoire des carrières SARA, en référentiel de liquidation des retraites (suppression de la base carrière caisses)
2000-2004
2000-2004
CCMSA-MSA
2

9.1.5 - Prendre en compte l’évolution des organisations des entreprises MSA
 
Intitulé du projet
Etape
2000-2002
Etape
2003-2005
Acteurs
Poids
Adaptations du produit liées aux regroupements de MSA ou de moyens entre MSA  
2002-2005
MSA
3
Régionalisation de la gestion du risque
01-2001
 
MSA
1
Mise en place dans les MSA qui le souhaitent d’une gestion électronique de documents (GED et LAD) et gestion des processus de production (WORKLOW)
2001
 
MSA
3

9.1.6 - Terminer les actions du SDI précédent
 
Intitulé du projet
Etape
2000-2002
Etape
2003-2005
Acteurs
Poids
Fin des migrations : AUCH et NIORT et les CGSS
2001
 
MSA
3
Terminer les applications départementales : MTMP, tableau de bord, ASS, PRP et GRA
01-2002
 
MSA
2

9.2 - Projets techniques identifiés

9.2.1 - Bénéficier pleinement des systèmes ouverts
 
Intitulé du projet
Etape
2000-2002
Etape
2003-2005
Acteurs
Poids
Optimisation architecture UNIX
  • Simplifier la chaîne de liaison transactionnelle de SAGA vers le régional,
  • Concevoir des bases de données purement relationnelles,
  • Utiliser le langage SQL pour effectuer des accès de type ensembliste,
  • Faciliter le dialogue entre applications et systèmes d’information par appel de service,
  • Unifier la gestion des utilisateurs autour des annuaires LDAP,
  • Passer progressivement d’une architecture intégrée par les données à une architecture d’applications communicantes (MOM ou EAI),
  • Poursuivre la démarche de suppression des adhérences aux produits "propriétaire" (Netware, Windows, …)
2002
 
MSA
2

9.2.2 - Mettre en place une nouvelle architecture technique et de nouveaux outils de développements
 
Intitulé du projet
Etape
2000-2002
Etape
2003-2005
Acteurs
Poids
Architecture régionale(batch "au fil de l'eau", flux asynchrones)
2002
 
MSA
2
Architecture régionale (communication en mode message) 
2002
 
MSA
1
Architecture régionale (disponibilités des données en mode lecture)
2002
 
MSA
1
Architecture régionale (échanges de données avec l'extérieur)
2002
 
MSA
1
Architecture régionale (consultation au format HTML)
2000
 
MSA
1
Architecture nationale : adaptation au "batch au fil de l’eau" et au "mode message"
2002
 
CCMSA
1
Surveillance et analyse des flux internes
2000
 
MSA
1
Architecture applicative
  • Intégration des technologies Internet
  • Support d’organisations multiples : agences, caisses départementales, caisses pluri-départementales, regroupement de moyens, ….
  • Hiérarchisation des données selon leur utilisation (données vives, données mortes, archives),
  • Architecture à base de "client léger"
  • Mise en place d’entrepôt de données aux différents niveaux
  • Utilisation d’un réseau évolutif
  • Evolution pour tout ou partie du réseau actuel à topographie pré établie par un réseau adaptable à l’évolution des flux en volumes et en points d’accès (FRAME RELAY),
  • Recherche d’outils d’administration du réseau permettant des actions priorisées.
2002
 
MSA-CCMSA
2

9.2.3 - Mettre en place une nouvelle architecture technique et de nouveaux outils de développements (suite)
 
Intitulé du projet
Etape
2000-2002
Etape
2003-2005
Acteurs
Poids
Optimisation ATD (archivage et Editique)
2002
 
MSA
1
Impacts MSA pluri-départementale sur architecture  
2004
MSA
2
Administration mutualisée ATD (Editique et serveurs UNIX)
2001
 
MSA
1
Veille technologique
2000-2005
2000-2005
MSA
2

9.2.4 - Démarche de développement plus performante
 
Intitulé du projet
Etape
2000-2002
Etape
2003-2005
Acteurs
Poids
Mise en œuvre d’un AGL
  • Création d’un référentiel unique de données pour l’Institution (définition et codification),
  • Mise en œuvre d’un référentiel partagé pour le formalisme SALSA,
  • Utilisation d’une méthode commune à l’institution pour la conception et l’implémentation du système d’information.
 
2003
MSA
3

9.2.5 - Renforcement de la sécurité
 
Intitulé du projet
Etape
2000-2002
Etape
2003-2005
Acteurs
Poids
Sécurisation du système 
  • Spécification d’une sécurité globale du réseau, des serveurs et des applications de l’institution,
  • Renforcement de la sécurité du réseau et des accès,
  • Poursuite de la sécurisation des serveurs et des données,
  • Uniformisation de la sécurisation des applications à partir d’un système unique d’authentification – habilitation s’appuyant sur une gestion unifiée des utilisateurs.
2000-2005
2000-2005
MSA – CCMSA
1