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Le revenu des exploitations de viticulture d’appellation en 2003 L'année 2003 a été une année difficile pour les viticulteurs d’appellation. Le résultat courant avant impôts (RCAI) par unité de travail annuel non salarié (UTANS) chute de 25 % par rapport à 2002 pour s’établir à 21 000 euros en moyenne (figure 1). Il avait déjà reculé de 1,9 % entre 2001 et 2002. En niveau, il reste tout de même le plus élevé des orientations. Les gelées, puis les fortes chaleurs, ont entraîné des vendanges faibles et précoces. La valeur de la production chute ainsi de 8,4 % en moyenne par UTANS. L’endettement s’alourdit pour s’établir à 103 100 euros en moyenne par UTANS. Les subventions d’exploitation, en réponse aux accidents climatiques, ont augmenté de 16,9 %, mais, par rapport aux autres orientations elles demeurent à un niveau faible avec 2 200 euros en moyenne. De 1994 à 1998, grâce au redressement des
prix, le RCAI par UTANS des iticulteurs Le résultat moyen des quelque 36 000 exploitations
de viticulture AOC recouvre de fortes
disparités. En 2003, la moitié des producteurs
de vins d’appellation ont dégagé un RCAI par
UTANS inférieur à 13 800 euros et un quart
moins de 2 100 euros. À l’opposé, le quart les
plus performants a généré un RCAI par UTANS
supérieur à 30 000 euros. La taille économique
des exploitations constitue un élément
d’explication de cette hétérogénéité. En effet,
le RCAI moyen par UTANS des exploitations
de plus de 375 ha-éq.-blé atteint, en 2003,
33 100 euros contre seulement 10 600 pour
les exploitations de 24 à 60 ha-éq.-blé. L’accroissement DÉFINITIONS source: INSEE
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