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Les entreprises luttent pour faire des économies

mercredi 5 avril 2006

Selon l’étude indépendante conduite par la London Business School pour Ariba, les grandes entreprises européennes et américaines ne parviennent pas à saisir toutes les opportunités de réduction de leurs dépenses. Elles laissent « filer » plusieurs milliards d’euros d’économies, tout en étant de plus en plus nombreuses à avoir une visibilité accrue sur leurs objectifs de réduction des coûts. Autre résultat marquant de cette étude, la priorité est à l’action et à l’atteinte des objectifs fixés.

Ariba, Inc. (Code Nasdaq : ARBA), spécialiste mondial de la maîtrise des dépenses d’entreprise (Spend Management), présente avec les chercheurs de la London Business School les résultats de l’édition 2006 de son étude annuelle Spend Agenda sur les pratiques des entreprises mondiales en matière de dépenses. L’étude a permis d’établir différents résultats clés, et plus particulièrement le constat que les entreprises ne parviennent pas à identifier les opportunités de réduction des dépenses existant au sein de leurs organisations. De ce fait, elles passent à côté de plusieurs milliards d’euros d’économies. Conduite auprès de 325 directeurs des achats des plus grandes entreprises mondiales d’Europe et des Etats-Unis, l’étude 2006 Global Spend Agenda souligne les problématiques suivantes :

Le manque de conformité aux contrats négociés – En moyenne, près de deux tiers des fournisseurs (59 %) ont desétabli travaillent pour les entreprises en dehors du cadre de contrats négociés. Les directeurs des achats interrogés estiment à entre 5 et 10 % les économies pouvant être réalisées sur les dépenses négociées. En négociant plus efficacement leurs contrats, les entreprises pourraient réaliser des économies de l’ordre de plusieurs milliards d’euros. Une pression renforcée sur le nombre de fournisseurs – 56 % des entreprises envisagent de réduire au cours de l’exercice 2006 le nombre de leurs fournisseurs afin d’encadrer davantage leurs dépenses par des contrats.

Un tourbillon d’économies en perspective – 91 % des entreprises cherchent à réduire leurs dépenses en biens et services, et une entreprise sur trois envisage la conduite d’une politique offensive de réduction des coûts avec un objectif d’économies de plus de 10 %. Les dépenses hors contrats – Les dépenses isolées ou non contractualisées concernent 77 % des entreprises européennes et 81 % des entreprises américaines. Pour une entreprise sur cinq, ces dépenses non conformes atteignent des niveaux inacceptables. Le rôle de l’innovation – 61 % des entreprises américaines et 48 % des entreprises européennes citent l’innovation comme un levier essentiel pour atteindre leurs objectifs d’achats. Pour 60 % des entreprises interrogées, la technologie constitue un vecteur clé de réussite dans le domaine des achats.

Les commentaires d’Ariba et de la London Business School

« Chaque année, les départements des achats doivent relever le challenge de la réduction des coûts et pour ce faire, sont obligés d’étudier les dépenses de l’entreprise à tous les niveaux de l’organisation», déclare Gérard Dahan, Directeur Marketing Europe du sud et centrale d’Ariba. « Beaucoup d’entreprises tirent pleinement parti des services et des technologies de sourcing pour automatiser et améliorer leurs processus d’achats, ce qui leur permet d’identifier de nouveaux potentiels d’économies. Mais afin de traduire ces économies en résultat financier, elles doivent élaborer puis déployer des stratégies de maîtrise des dépenses ciblées sur un cycle d’identification des dépenses, sur la négociation avec les fournisseurs, sur la conformité des achats et l’évaluation des résultats obtenus. Comme l’établit l’étude 2006 Global Spend Agenda, la plupart des entreprises rencontrent des difficultés dans un ou plusieurs de ces domaines. »

« La réussite commerciale d’un grand groupe se définit de plus en plus fréquemment au travers de sa stratégie en matière de maîtrise des dépenses », ajoute Adrian Done, intervenant à la London Business School et professeur à l’IESE (école de commerce de l’université de Navarre à Barcelone). « Comme le montre l’étude 2006 Global Spend Agenda, l’ardeur des entreprises à réduire leurs coûts ne faiblit pas. Bien que toutes soient à la recherche de l’excellence en termes de maîtrise des dépenses, nombreuses sont celles qui sont encore bien loin d’atteindre cet objectif. »

Les services, un casse-tête toujours d’actualité pour les Achats

Comme les années précédentes, l’édition 2006 de l’étude Global Spend Agenda montre que les achats de services continuent d’être source de difficultés pour les entreprises. Si 69 % des répondants considèrent la catégorie des services mûre pour une réduction significative des coûts, seulement 38 % reconnaissent ne pas avoir encore mis en place de procédures de validation pour permettre la réalisation d’économies sur ce type de dépenses.

L’enjeu de la formalisation des process

Près d’une entreprise sur deux se montre très intéressée par l’introduction de processus formels permettant d’évaluer la conformité des achats et de mettre en œuvre des contrats. Plus particulièrement, 45 % des répondants déclarent que cette action constitue le moyen le plus efficace pour piloter les réductions de coûts. Les entreprises estiment qu’il est également important de maîtriser les compétences de gestion et de mise à jour des connaissances, de compréhension et de planification interne des dépenses.

« Dans la poursuite de leurs objectifs de maîtrise des dépenses, les entreprises doivent pallier leurs insuffisances dans différents domaines comme celui de la négociation ou de la gestion des fournisseurs. Ces domaines offrent en effet des opportunités qu’il est important de saisir pour réaliser ses objectifs d’économies », ajoute Gérard Dahan

En 2006, une vision plus claire des objectifs

L’étude Global Spend Agenda 2006 d’Ariba a notamment permis d’établir un changement clair dans l’évolution de la fonction Achats. Aujourd’hui, de nombreuses entreprises s’engagent sur des objectifs d’économies plus agressifs, guidées par une vision plus claire de leurs dépenses et par un plus grand enthousiasme à assurer la conformité des fournisseurs. Seulement 30 % des répondants ne sont pas en mesure de quantifier précisément leurs objectifs de réduction des coûts pour 2006, contre 70 % en 2005.

Principaux résultats pour la France

En plus de l’éclairage qu’elle apporte sur les problématiques d’achats en Europe, l’étude 2006 Spend Agenda d’Ariba permet de conduire une analyse comparative des résultats entre les territoires américain et européen, ainsi que pays par pays. Elle dévoile également les attitudes vis-à-vis des notions de risque des achats, d’innovation et d’alignement de l’entreprise, autant de thématiques qui enrichissent le champ de l’étude par rapport aux années précédentes.

5 principaux résultats apparaissent pour la France :

Les entreprises françaises manquent de visibilité sur les pratiques de maîtrise des dépenses les plus élémentaires. Ainsi, elles ne sont pas toujours en mesure d’indiquer le nombre de fournisseurs avec lesquels elles ont travaillé au cours des 12 derniers mois.
Dès lors, il n’est pas surprenant de constater qu’en France, peu d’entreprises ont pu indiquer clairement leurs objectifs d’économies.
Les entreprises françaises sont toutefois assez avancées sur certaines pratiques d’achats même si ces pratiques pourraient être encore davantage améliorées avec une visibilité accrue des dépenses et une meilleure compréhension des flux de dépenses au sein de l’entreprise.
Le recours aux contrats est peu utilisé par les entreprises françaises avec leurs fournisseurs mais il s’agit d’un domaine sur lequel elles expriment une forte volonté de changement.
Sur la cible des entreprises françaises, la nécessité d’une maîtrise mieux assurée des dépenses apparaît à travers différents domaines. Ce résultat est d’autant plus encourageant qu’il existe dans la plupart des cas une marge de progression plus importante.

En conclusion

« Même si les pressions concurrentielles sont bien réelles, l’ampleur des problématiques présentées par l’étude rend nécessaire la collaboration entre les différents acteurs de la fonction Achats et ce, dans le but de résoudre les problèmes que rencontrent les entreprises », déclare Gérard Dahan, Directeur Marketing Europe du sud et centrale d’Ariba.. « Il s’agit de l’étude Global Spend Agenda la plus complète à ce jour. Elle permet d’ouvrir un véritable débat entre les professionnels des achats, tout l’enjeu du débat étant de savoir de quelle manière les départements des achats devront répondre aux facteurs économiques et commerciaux pour affiner leurs stratégies de maîtrise des dépenses. »

A propos de la London Business School

Année après année, la London Business School est sans discontinuer classée parmi les dix meilleures écoles de commerce du monde, cette performance attestant de l’excellence de ses programmes d’enseignement et de recherche, du niveau élevé de ses étudiants, de la diversité et de l’étendue de sa communauté intellectuelle. Le Higher Education Funding Council, le conseil national des universités britanniques, a récemment attribué à la London Business School la note la plus élevée (5*A) pour la qualité de son département de recherche universitaire dont l’excellence des travaux est reconnue partout dans le monde. L’établissement a obtenu cette distinction chaque année depuis la mise en place du Research Assessment Exercise (RAE), témoignant ainsi de l’engagement sans faille de la London Business School pour l’excellence académique de ses équipes de recherche et d’enseignement.

A propos de l’étude Global Spend Agenda

L’étude 2006 Global Spend Agenda a été conduite par Loudhouse Research, une société d’études de marché indépendante, en collaboration avec des chercheurs de la London Business School. Le terrain a été réalisé au cours des mois de novembre et de décembre 2005. Au total, 325 entretiens détaillés ont été administrés par téléphone, suivant une méthodologie quantitative, auprès de responsables des achats de grandes entreprises implantées aux Etats-Unis et en Europe (Benelux, France, Allemagne, Italie, Espagne et Royaume-Uni). De la même manière que pour les études réalisées les années précédentes, les entreprises interrogées étaient issues des secteurs des services financiers et des industries de transformation. Elles devaient réaliser un chiffre d’affaires supérieur à 400 millions d’euros (250M£/450M$). Plus de 40 % de l’échantillon était constitué d’entreprises réalisant un chiffre d’affaires de 1,5 milliards d’euros (1Md£/1,5Md$).

Source :Ariba

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