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astuces pour choisir le meilleur papier pour l’impression
numérique
Face à la très grande variété de
papiers disponibles, Xerox propose une dizaine de
conseils qui permettent aux entreprises de choisir
le papier le mieux adapté à chaque
utilisation.
Face à la très grande variété de
papiers disponibles, choisir le bon support s’avère
difficile. Il y a tant de paramètres à prendre
en considération : les dimensions, le grammage,
couché ou non couché... Et l’impression
numérique a ses besoins propres, qui diffèrent
de ceux de l’offset ou des autres technologies,
ce qui ne fait que compliquer la recherche du bon
support.
Xerox propose une dizaine de conseils
qui permettent de simplifier cette sélection et d’aider
les entreprises à choisir le papier le mieux
adapté à chaque utilisation. Un avis
d’expert rédigé par Olivier de
Ganay, directeur marketing France de Xerox Document
Supplies.
Quel est le type de document final et quelle technologie
sera utilisée ? L’impact
et la qualité générale dépendent
en premier lieu du type de document envisagé et
de l’équipement qui servira à le
produire. Par exemple, un papier non couché suffira
largement pour un document destiné à une
diffusion en interne, alors qu’un support couché de
qualité est indispensable pour une brochure,
un support marketing ou une lettre. Reste qu’il
existe une grande variété de supports,
avec de très nombreux rendus et teintes.
S’assurer que le support est conçu
pour l’impression numérique. Lors de
son impression, le papier subit des traitements bien
différents de ceux d’une presse offset.
En effet, les processus d’alimentation, d’impression
et de fixation diffèrent. Les feuilles prévues
pour l’impression traditionnelle ont tendance à cloquer
ou onduler. Les papiers conçus pour le numérique
sont prévus pour résister aux températures élevées
des processus de fixation des presses numériques.
Plusieurs de leurs caractéristiques ont été modifiées
dans ce but, telles que le niveau d’humidité,
la structure interne, le lissé et la chimie
de surface. On peut certes utiliser un grammage supérieur
pour éviter les cloques et les ondulations,
mais cela ne règle pas les problèmes
d’adhérence du toner ou de moutonnement.
Sans compter qu’un papier plus épais
revient plus cher et ralentit l’impression.
L’impression numérique couleur a
d’autres exigences que celles de l’offset.
Les presses numériques utilisent en général
l’impression couleur électrophotographique,
avec quatre passages de toner (au lieu d’un
seul pour le noir et blanc). Si le papier n’est
pas spécifiquement conçu dans ce but,
il risque de ne pas accepter correctement ces quatre étapes.
Il peut par exemple onduler et entraîner divers
problèmes tels que des bourrages et des pertes
excessives de papier, l’usure prématurée
des mécanismes, le décalibrage chromatique
et au final engendrer, une mauvaise qualité de
l’impression.
La densité des couleurs, caractéristique
typique du numérique, impose également
de se méfier de la transparence. Les papiers
conçus pour le numérique sont d’une
grande opacité, afin d’éviter
que les couleurs ne soient visibles au verso de la
feuille. Là encore, un papier non adapté,
plus épais, peut augmenter l’opacité,
mais avec les mêmes inconvénients que
ceux cités ci-dessus.
Enfin, le contraste et la résolution sont
des facteurs essentiels de la qualité finale.
Le papier conviendra d’autant mieux qu’il
sera lisse et lumineux. Un bon lissé empêche
l’effet de « grain » et facilite
l’application régulière des couches
de toner, au bénéfice de la qualité.
Autant que possible, il convient
de choisir une dimension standard. Les dimensions
standards sont
A4, A3 et SRA3. Ce sont, en effet, les formats les
plus utilisés pour l’impression à la
demande. Avec des tailles standardisées, il
est possible d’optimiser les délais
d’impression et les coûts, et ainsi de
satisfaire les attentes des clients. C’est également
le moyen de s’assurer que le rognage se fera
avec précision.
Un rognage de précision facilite la gestion
du papier et optimise la qualité. Le calage
est une tâche particulièrement délicate,
car une erreur est immédiatement visible même
pour un œil non exercé. Qu’il s’agisse
d’une impression simple face ou destinée
au brochage, un mauvais rognage peut décaler
les couleurs... et engendrer une perte importante.
Autre inconvénient plus subtil, les fibres
mal coupées en bordure de papier peuvent s’effilocher
et empoussiérer le système. Outre les
problèmes mécaniques, cette poussière
va polluer les rouleaux de fusion ou se coller sur
d’autres feuilles, ce qui dégradera
la qualité. Ces fibres libres risquent également
d’empêcher le transfert du toner, et
donc de créer des « poussières » blanches à l’impression,
par manque de couleur.
Les presses numériques n’utilisent
pas toutes le même moteur d’impression.
Chaque presse a des spécificités propres
et accepte des tailles et grammages de papier différents.
D’autres différences se situent au niveau
du chemin du papier, des mécanismes d’alimentation
et des caractéristiques chimiques du toner.
Les papiers eux-mêmes se comportent inégalement
face à ces différences, il faut donc
choisir un fabricant expérimenté dans
l’impression numérique et dont les produits
sont conçus pour optimiser les résultats
en presses et imprimantes numériques. Le simple
ajout de la mention « impression numérique » n’est
pas un gage suffisant pour une utilisation avec des équipements
d’impression numérique Xerox.
Les papiers couchés... ne sont pas tous
identiques. L’imprimeur doit prendre encore
plus de précautions avec les papiers couchés
: la composition chimique doit résister aux
températures élevées de l’impression
numérique. Le papier couché pour offset
peut cloquer, souffler ou se craqueler à la
chaleur. Seul un papier conçu pour le numérique
garantira la bonne adhérence du toner et donc
la qualité finale.
Utilisation d’un nouveau papier ? Il est
nécessaire de faire un essai avant de lancer
un travail important... Dans tous les cas, il est
important de tester un support pour s’assurer
que le résultat conviendra aux critères
de qualité et à ceux du client. Le
principe est le même qu’avec l’offset
: pour mieux contrôler les performances, la
productivité et la qualité, il convient
peu à peu de sélectionner ses papiers,
en couché et non couché. Par ailleurs,
il ne faut pas hésiter à tester et
essayer les nombreux supports spéciaux proposés,
ils peuvent permettre de nouvelles applications.
Penser aussi aux finitions. Le
papier devra-t-il être
plié ou relié ? Dans ce cas, il faut
tenir compte du sens des fibres et prévoir
de toujours plier dans ce sens pour obtenir un pli
plus net avec moins de craquelures. Cette précaution
est d’autant plus importante que le papier
est épais. En outre, les couvertures sont
en général imprimées sur de
très forts grammages. Au-dessus de 130 g/m2,
il convient qu’un rainage précède
le pliage. De même, le papier couché doit
toujours être rainé.
Enfin, les conditions de stockage.
Un minimum de précautions assure d’une qualité continue,
qui fera toute la différence entre un « ça
ira » et un « superbe ».
Pour conserver les qualités de son papier,
il est nécessaire de prendre quelques précautions.
Voici quelques conseils en ce sens :
Pour éviter de déformer les bords ou
de subir tout autre dommage, il convient d’empiler
avec soin les cartons. Pour limiter l’absorption
d’humidité qui enroulera les feuilles, il faut stocker les cartons
sur des étagères ou dans des armoires, pas directement sur le
sol. Le comportement du papier dépend très largement de la température
et de l’humidité. Il doit être conservé entre 20
et 25 °C, dans un lieu à l’abri des variations extrêmes
de température et d’humidité.
Il est préférable d’ouvrir l’emballage au moment
de charger l’imprimante car il possède une macule qui protège
contre l’humidité. Si une rame entamée n’est pas
entièrement utilisée, il faut refermer l’emballage avec
un ruban adhésif, ou le protéger dans un sac en plastique.
On peut avoir tendance à l’oublier,
mais la base même d’une plus belle brochure
reste le papier sur lequel elle est imprimée.
Sa qualité découle donc directement
de celle du support. Ainsi, l’efficacité du
processus et sa réussite dépendent
du choix du bon papier, en fonction du moteur d’impression
et du type de document à réaliser.
La sélection du meilleur support est la première étape
vers la plus haute qualité.
Pour de plus amples informations
concernant les papiers et supports spéciaux
de Xerox : www.xerox.com/supplies (pages en anglais).
Source : Xerox Europe
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