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Tous les chemins de téléphonie IP mènent à l’économie…

Les Internautes ont le choix entre trois types de service de téléphonie sur IP pour s'affranchir du joug des opérateurs traditionnels. La catégorie " PC to PC " ouvre aux consommateurs avertis les voies d'Internet sans imposer aucun péage. Mais ces derniers lui préfèrent la variante " PC to Phone " plus chère, mais d'exploitation moins contraignante. La palme de la sobriété revient néanmoins au service de voix sur IP de type " Phone to Phone ". Evidemment moins bon marché, ce service mise sur la qualité pour se faire adopter.

 

A la question à choix multiples combien coûte aujourd'hui une communication téléphonique via Internet : rien, presque rien, des broutilles, vraiment pas cher... ?. les fournisseurs de voix sur IP préfèrent cocher toutes les cases pour ne pas se mouiller. Cette réponse évasive tient à la multiplicité des modes de communication de voix sur IP. En effet, les ITSP (Internet Telephony Service Provider) se permettent de brader leur service téléphonique car leurs infrastructures reposent sur les artères du NET. A l'instar des fournisseurs d'accès gratuit, ces bienfaiteurs de la téléphonie font valoir un modèle économique basé principalement sur les recettes publicitaires. Et à l'exemple de leurs aînés, certains ITSP fixent un seuil horaire de gratuité, avant de mettre le compteur en marche. D'autres se nourrissent en facturant une partie de leur destination. A l'opposé de ces ITSP, les opérateurs de téléphonie IP dont le réseau d'accès repose sur de coûteuses passerelles affichent un objectif lucratif plus franc. Evidemment la perspective de gratuité des ITSP séduit en premier les consommateurs, sans faire taire les interrogations quant à leur qualité des communications et à leur viabilité économique.

Du gratuit au moins gratuit

Ces préoccupations légitime concernent en premier les services de voix sur IP de type "PC to PC", ainsi désigné car ils empruntent des micro-ordinateurs en guise de téléphone. Pour donner de la voix, ces postes dispose évidemment d'une carte son duplex, de haut-parleurs, d'un microphone ainsi que d'un logiciel du genre Netmeeting afin d'établir une liaison téléphonique virtuelle à travers le Net. A priori trivial, ce mode de communication impose tout d'abord l'emploi d'un logiciel compatible de part et d'autre. En outre, faute de disposer d'un accès permanent via ADSL ou le câble TV, les interlocuteurs doivent préalablement se donner rendez-vous sur le Net pour communiquer, un comble pour un média de communication. Cette entrave condamne de fait toutes prétentions lucratives, hormis les recettes publicitaires. Elle explique le développement plus volontaire des services de voix sur IP de type "PC to Phone", encore désignée par Web to Phone, qui ont l'avantage de ne pas tomber sur des abonnés absents. Autrement dit, l'appelant continue d'user du même kit de connexion que précédemment pour accéder au site de l'ITSP auprès duquel il a ouvert un compte. Ce prestataire établit alors un circuit virtuel à travers le net, jusqu'à la passerelle de distribution d'appel la plus proche du correspondant. Cet équipement relais ensuite la communication via le RTC (Réseau Téléphonique Commuté) jusqu'au destinataire. Le mode de facturation de ce type de service varie d'un fournisseur à l'autre. Certains ISP imposent comme préalable l'alimentation d'un crédit de consommation, d'autres non. Les plus agressifs font grâce des communications, pour se contenter de ressources publicitaires. Plutôt que de noyer le poisson dans un flot promotionnel avant de le ferrer, d'autres fournisseurs rendent leur service de téléphonie IP accessible aux deux extrémités, par le biais de simples téléphones. Cette évolution d'une connexion " PC to Phone " vers une liaison " Phone to Phone ", vaut d'ailleurs à ces derniers une auto-promotion dans la caste des opérateurs télécoms. Ces opérateurs de voix sur IP continuent néanmoins d'emprunter le Net comme infrastructure et des passerelles VOIP à la lisière entre ce dernier et le RTReduction-coût- L'appelant se connecte à l'une d'elle, puis compose son identifiant client ainsi qu'un code d'accès, tous deux associés à une carte prépayée de nature physique ou virtuelle, crédité d'un volume de minutes. Celui-ci termine cette opération par la déclinaison du numéro du destinataire. Sa communication est ensuite convertit en paquets IP afin de transiter sur le Net. Arrivé à dans la zone de distribution du correspondant, l'appel est restitué dans sa version analogique par le biais d'une seconde passerelle qui se charge de sonner le combiné du destinataire. En France, les opérateurs de service Phone to Phone ne se bousculent pas et se cantonnent aux communications Internationales. Net2phone et Deltathree sont parmi les opérateurs américains les plus actifs sur ce marché. Leur service autorise des communications internationales à un prix unique quelle que soit l'origine de l'appel. A la nuance près que les communications à partir des Etats-Unis reviennent cependant moins chers.

Une promesse d’économie éphémère

Bien que significatif, l'écart de prix entre la voix sur IP et la téléphonie traditionnelle se réduit progressivement sous la pression concurrentielle. A terme, la valeur de l'unité télécom est condamnée à se déprécier au profit des ressources fixes tels que l'abonnement et l'adhésion aux services optionnels de plus en plus riches. De même, le principe de forfaitisation des communications qui s'amorce devrait profiter aux destinations internationales. Cela dit, la confrontation avec l'ancien mode téléphonique ne doit pas se restreindre au strict critère tarifaire. La qualité de service importe aussi. Celle-ci s'apprécie en fonction de chaque type de services. La téléphonie sur IP en mode PC to PC se soucie le moins de cette exigence, puisqu'elle s'en remet à la disponibilité d'un réseau Internet par essence soumis à des contentions aléatoires. Inutile de dire que l'adhésion à un fournisseur d'accès gratuit rend l'échange PC to PC encore plus incertain. Les services payant de type PC to Phone s'avère en principe plus fiable. A condition bien sûre de ne pas céder à la tentation de l'accès gratuit. Enfin, les services Phone to Phone se doivent de préserver une qualité convenable, ne serait-que pour continuer à donner l'illusion d'un service téléphonique traditionnel. Ils reposent pour cela sur des VPN (Virtual Private Networks) seuls garants de la fluidité des communications.


Source : costkiller.net

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